08.05.2008
Vite, viens on va niquer du blanc, viens!
17:33 Publié dans Racisme anti-blanc en France, Vidéos | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : justice stress dance racisme anti blanc dvno
29.04.2008
“Jamais un blanc ne me battra !”
“Le gamin blanc t’a torché le cul !”
Calzaghe met Hopkins à terre
A Las Vegas, Joe Calzaghe reste invaincu et a remporté son combat l’opposant à Bernard Hopkins dans la catégorie des mi-lourds.
A 36 ans, le Gallois Joe Calzaghe a dominé Bernard Hopkins dans un combat sans enjeu disputé à Las Vegas. Calzaghe, sonné après le premier round, a résisté avant de mettre à terre l’Américain et le battre aux points. Agé de 43 ans, Bernard Hopkins, un noir musulman, est sorti de sa retraite pour ce combat en jurant que “jamais un blanc ne le battrait”.
C’était sans compter sur la pugnacité et le tempérament du catholique Joe Calzaghe, qui se signe toujours en entrant et en sortant du ring, qui a remis le boxer Hopkins à sa place d’abord sur le ring puis dans la conférence de presse qu’il a conclue en regardant Hopkins et en lui assenant un petit “Le gamin blanc t’a torché le cul.”
11:49 Publié dans Racisme anti-blanc à l'étranger, Vidéos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : hopkins, calzaghe, boxe, anglaise, blanc, las vegas
28.04.2008
Rejetés parce qu'ils n'étaient pas musulmans
Vendredi, Daily Mail publiait un article fort intéressant, mais surtout inquiétant sur un débordement de la tolérance : une grande piscine publique à Stoke Newington, au Nord de Londres a décidé de faire preuve d’ouverture envers la population musulmane en … interdisant la baignade aux non-Musulmans et aux femmes tous les dimanches de 08h00 à 09h30, information qui figurait du reste sur leur site Internet. David Toube avait fait pu prendre connaissance de cette règle en voyant un écriteau alors qu’il se rendait à la piscine en question avec son fils de dix ans. Etonné, il est allé demander au responsable si ce n’était pas une blague, mais celui-ci lui confirmait ce nouveau règlement, suite à quoi M.Toube demandait s’il était tout de même possible de se baigner comme ils étaient tous deux de sexe masculin. Le responsable lui répondit que ceci ne pouvait se faire que si les Musulmans avaient la bonté de l’accepter, bonté qu’ils n’ont pas eu.
Quand Hamza, le fameux imam de la mosquée de Finsbury Park disait qu’un jour l’Angleterre deviendrai terre d’islam, on ne pensait pas que les choses iraient si vite.
Source: http://www.dailymail.co.uk/pages/live/articles/news/news....
15:57 Publié dans racisme anti-chrétien | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : piscine, musulman, stoke newington, londres
Roubaix : Agression raciste antifrançaise
La Voix du Nord :
Une adolescente a été balafrée d’un coup de couteau au visage, lundi, à la sortie d’un centre commercial, en plein centre-ville de Roubaix. Il apparaît que le socle de cette agression soit un racisme anti-français. L’auteur, une jeune femme de 25 ans, a été sévèrement condamnée.
La présidente Hélène Judes ne cache pas sa colère et son dépit. « Mais enfin, mademoiselle, vous êtes née en France ! Vous n’aimez pas votre pays, ses habitants ? » Dans le box des accusés, Houssna R’Bib baisse la tête. Lundi après-midi, elle a agressé la jeune Sandra, 16 ans, à la sortie de l’Espace Grand-Rue. L’adolescente est aujourd’hui défigurée par une balafre de 10 cm sur la joue droite. Suite
Merci: http://www.fdesouche.com/
13:51 Publié dans Racisme anti-blanc en France | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : roubaix, voix, du, nord, agression, raciste
09.04.2008
«Mec, excuse-toi d’être blanc, excuse-toi d’être Suisse, sinon on t’envoie à l’hosto!».
Au soir du 5 avril 2008, nous fêtons l’anniversaire d’un ami dans un bar de Sion. Pris d’une envie de changer d’air, nous décidons d’aller voir le pub d’à côté sans penser que cette soirée si riche en rire et en amitié allait tourner au cauchemar.
A l’entrée avec deux de mes amis, E. et R., j’entends tout d’un coup: «Hey! Trou du cul de blanc, bâtard de Suisse!» venant d’un groupe de 7 personnes. Les esprits s’échauffent des deux côtés. Le securitas du bar nous demande alors poliment de partir et nous interdit l’accès du bar alors que d’autres de nos amis nous y attendaient.
Nous décidons de finir la soirée dans un autre pub pour un dernier verre, mais c’est sans compter sur nos agresseurs qui nous pourchassent. Ils sont désormais 25. Nous atteignons un petit café, une opportunité pour mettre fin à cette poursuite. Pourtant, le serveur en pleine fermeture refusa de nous laisser rentrer pour appeler la police. Nous laissant ainsi à la merci de nos agresseurs.
Quelques instants après, les agresseurs nous rattrapent. Malgré une défense désespérée, les coups se mettent à pleuvoir. Lorsque qu’ils cessent, un homme d’environ 25 ans d’origine maghrébine me dit: «Mec, excuse-toi d’être blanc, excuse-toi d’être Suisse, sinon on t’envoie à l’hosto!». Je ne m’exécute pas et les coups recommencent de plus belle. Peu après, les patrouilles de police arrivent et les agresseurs s’enfuient. Sous prétexte d’un fichier de personnes intouchables, les policiers n’ont fait aucune interpellation ce soir-là.
Une semaine d’assurance avec enfoncement de la pomme d’Adam et contusions, voici le résultat de cette triste soirée. Sans compter l’humiliation d’avoir été insulté de bâtard de Suisse dans mon propre pays. Une plainte a été déposée pour punir ces gens comme il se doit, nous osons espérer que la justice suisse fera son travail. Mais avant tout j’aimerais dénoncer le développement du racisme anti-blanc en Valais !
Lionel Moix
Nd Novopress: il faut préciser que l’une des personnes qui accompagne Lionel est une fille.
source: http://ch.novopress.info/?p=1870
19:12 Publié dans Racisme anti-blanc à l'étranger, Racisme anti-suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : suisse, valais, blanc, racisme, sion, anti
05.04.2008
Assassinat d'un prêtre orthodoxe à Bagdad
Un prêtre orthodoxe a été assassiné samedi par des inconnus en plein centre de Bagdad et le pape Benoît XVI a exprimé sa "profonde douleur" à la suite de ce nouveau meurtre de chrétien en Irak.
Des hommes armés non identifiés circulant en voiture ont ouvert le feu sur Yousef Adel, prêtre de l'Eglise syriaque orthodoxe, qui sortait de son domicile dans le quartier central de Karrada, ont indiqué des sources irakiennes de sécurité qui ont requis l'anonymat.
Le prêtre qui officiait dans la paroisse Saint Pierre de ce même quartier est mort sur le coup. L'incident a eu lieu vers 12H00 locales (09H00 GMT) et les assaillants ont pu prendre la fuite, selon les mêmes source.
Le corps de la victime a été évacué à l'hôpital Ibn Nafis, l'un des principaux établissements de la capitale.
Au Vatican, le pape a exprimé sa "profonde douleur" dans un télégramme de condoléances adressé à l'archevêque syriaque orthodoxe de Bagdad, Saverius Jamil Hawa.
Benoit XVI a aussi prié pour que "le peuple irakien trouve le chemin de la paix pour construire une société juste et tolérante".
Les chrétiens d'Irak sont régulièrement les cibles de violences, enlèvements, meurtres et attentats à la bombe contre des églises, commis par des insurgés, chiites comme sunnites. Ils sont accusés de soutenir les "envahisseurs croisés".
Les Chaldéens, des catholiques de rite oriental, constituent la principale communauté chrétienne du pays, et l'une des plus anciennes églises chrétiennes.
L'archevêque chaldéen de Mossoul (nord), Mgr Faraj Rahou, avait été enlevé fin février par des inconnus et son cadavre retrouvé à la mi-mars.
Deux prêtres du diocèse de Mossoul avaient été enlevés pendant neuf jours en octobre 2007, et en juin 2007, un prêtre et trois diacres avaient été abattus devant une église de cette ville, capitale de la province de Ninive qui est devenue un fief d'Al-Qaïda en Irak.
Le sort de deux autres membres de l'Eglise chaldéenne, enlevés à Bagdad respectivement en août et en novembre 2006, demeure inconnu.
En janvier, des attentats à la voiture piégée avaient visé la cathédrale chaldéenne et une église orthodoxe à Kirkouk (nord de l'Irak), sans faire de victime mais provoquant d'importants dégâts matériels. A Mossoul, des attentats à la bombe contre des églises et bâtiments chrétiens avaient fait quatre blessés.
Avant l'invasion de mars 2003, la communauté chrétienne d'Irak totalisait quelque 800.000 membres, soit 3% environ d'une population en très grande majorité musulmane.
Depuis, de nombreux représentants de cette communauté ont fui le pays ou ont émigré au Kurdistan irakien (nord).
source: http://www.orange.fr/bin/frame.cgi?u=http%3A//actu.orange...
18:57 Publié dans racisme anti-chrétien | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : irak, chrétien, orthodoxe, prêtre, bagdad
03.04.2008
Etre blanc en prison….
José continue de se confier à Chaker. Il lui raconte ses nuits d’angoisse en prison, alors qu’on le prend pour un criminel sexuel, lui, le « Blanc ».
Nous sommes toujours attablés à la brasserie « 99 » prés du Boulevard Haussmann. José continue de me parler de l’épreuve qu’il a endurée durant son incarcération. Je découvre par procuration le monde carcéral, il me fait confiance, il se livre sans retenue et en toute liberté : « Quand t’arrives en zonzon, tu dois passer par le greffe, c’est un peu comme la réception dans un hôtel, on te reçoit, on prend tes empreintes, on récupère tes objets personnels, on t’attribue un numéro d’écrou qui devient ta nouvelle identité, on te prend en photo et on te remet un badge qui te servira non pas pour ouvrir ta chambre, mais pour pouvoir circuler au sein de la taule. Ensuite on te demande de patienter dans une cage pas plus grande que des WC, jusqu'à ce qu’un surveillant vienne te chercher pour t’accompagner à ta cellule, mais avant il te demande de te déshabiller.
» Tu te retrouves en tenue d’Adam, à ce moment-là ta pudeur tu la laisses dehors, au début c’est un peu bizarre de voir un autre scruté ton intimité, mais à force tu prends l’habitude, tellement cela devient quotidien, par exemple à chaque fin de parloir, tu dois montrer ton jolie postérieur et ton zizi, ton corps ne t’appartient plus, ton intimité tu l’oublies mec ! »
José s’interrompt, boit une gorgée d’eau, respire profondément et reprend son récit. « Un truc m’a énormément marqué, lorsque je suis arrivé devant le greffe. Le surveillant qui était chargé de recueillir mon identité, m’a demandé de décliner mon origine ethnique bien que je sois français de parents français. C’est vrai que mon nom est à consonance portugaise, mais il m’a expliqué qu’il avait des directives du ministère de la justice qui stipulaient que pour chaque détenu qui intègre la maison d’arrêt, il était indispensable d’indiquer son origine dans son dossier, même si celui-ci est français de nationalité. C’était me dit-il, pour des histoires de statistiques. Bizarre non ! »
José se lève et se dirige vers la sortie pour aller se griller une cigarette. Ce qu’il vient de me dire me laisse circonspect. Je ne comprends pas que des directives émanant d’un ministère, légalisent des discriminations même si ceux qui les subissent sont des hors la loi.
José revient s’asseoir, et continue à discourir : « Tu sais, ce petit incident n’est rien par rapport à ce que j’ai vécu par la suite. En taule, quand t’es blanc, tu es tout de suite catalogué comme un pointeur (criminel sexuel, ndlr). Moi, j’ai vécu un enfer pendant trente jours, les autres détenus m’ont interdit de promenade, ils pensaient que j’étais un pointeur, ils tapaient tous les jours comme des malades à la porte de ma cellule, ils gueulaient comme des ouf que j’étaient un pointeur.
» J’ai été tabassé dans les douches, j’étais en panique, je dormais pas de la nuit, j’ai refusé mes parloirs pour éviter qu’on m’agresse, j’en parlais pas aux matons de peur de me faire passer pour une balance. De toute façon, ils n’auraient pu rien faire, j’étais livré à moi-même, pendant un mois j’ai vécu un calvaire, jusqu'à ce que je demande à mon baveux (avocat, ndlr) de me transmettre une copie de mon jugement, pour montrer aux taulards que j’étais là pour trafic de drogue. »
José s’arrête un instant de parler, reprend son souffle, et avec émotion il me dit : « Le plus dur c’est pour les vrais pointeurs. Y avait des gars, cela faisait plus d’un an qu’ils ne sortaient plus en promenade, t’imagines tout ce temps sans prendre l’air de peur de se faire agresser ! Le plus grave ça été lorsqu’une fois y a eu une fouille générale de la maison d’arrêt. Tous les détenus étaient réunis en promenade pendant prés de cinq heures. Ce jour là, crois-moi, ça a saigné dans la cour. »
source: http://20minutes.bondyblog.fr/news/les-autres-detenus-cro...
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12:13 Publié dans Racisme anti-blanc en France | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : racisme, anti, blanc, prison, détenu, trafic
Chasse aux blancs à Mayotte, l’ile aux clandestins.
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12:08 Publié dans Racisme anti-blanc en France, Vidéos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mayotte, racisme, anti-blanc, anjouan, tchad
31.03.2008
Les noirs b****** les blancs,c'est ça le message?


Photos prises il y a quelques heures au Carnaval de Strasbourg
(Merci à ls67)
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14:01 Publié dans Ethnomasochisme, Incitation au métissage, Les collabos, Racisme anti-blanc en France | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : strasbourg, carnaval, métissage, racisme, anti, blanc
30.03.2008
Foot : Pas de croix sur le maillot de l’Eintracht Francfort
Le maillot plébiscité par les supporters ne verra finalement jamais le jour. C’est la décision qu’à prise l’Eintracht Francfort au terme d’une large consultation auprès de son public, lequel devait choisir parmi seize modèles proposés pour la saison prochaine. Le maillot retenu, à trop forte connotation religieuse, représentait une croix noire sur un fond blanc. Suite aux vives réactions suscitées en Turquie vis-à-vis d’un maillot quasiment silimaire, celui de l’Inter Milan, la direction du club allemand a finalement préféré ne prendre aucun risque. La tunique, qui a donc été privilégiée pour la saison 2008-2009, possède des dessins rappelant les serres d’un aigle, le symbole du club champion d’Allemagne en 1959.
source
Merci à Falstaff
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16:06 Publié dans Les collabos, racisme anti-chrétien | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : football, eintracht, francfort, croix, turquie
29.03.2008
Commentaires sur le site du point
laudodemayotte
Mais que fait la France ?
jeudi 27 mars | 19:12
Bonjour, j'habite à Mayotte depuis 5 ans (arrivée en octobre 2006) à Hamouro plus précisément. Voici pour le moment le résultat de l'inconscience totale due à la décision de l'état français "d'accueillir" un dictateur : 1 mort suite à un lynchage, un homme s'est fait couper le bras car il à voulu aider une jeune femme (enfermée dans sa voiture) que certains individus maltraitaient, 1 homme s'est fait asperger d'essence lorsqu'il a souhaité retirer de l'argent au gabier (distributeur) de Passamainty et on vient de m'informer qu'un enfant serait décédé (je prie pour que ce ne soit qu'une simple rumeur !). Je précise, je suis une m'zunguette (blanche) pour ceux qui ne l'auraient pas compris. À la demande de la préfecture, le trafic des barges a été interrompu très tôt ce matin. Manifestement ils étaient au courant des risques encourus ce jour. Je souhaite répondre aux attaques faites sur les blancs et surtout après discussion avec un de mes amis anjouannais. Les Anjouannais s'en prennent aux blancs car ils pensent ainsi pouvoir exercer une pression certaine sur l'état français. Des personnes ont été prises en otages, mises dans la mangrove pour faire chanter l'État et que celui-ci restitue Bacard. Et ils pensent aussi que la France est de connivence avec ce dictateur. Et comme nous sommes les plus proches représentants de celle-ci... Ces personnes (surtout celles qui sont à la base de cette réflexion) ne se doutent pas une seconde que même si une dizaine (où voire plus) de personne décèdent, rien ne sera modifié aux projets de l'État. Je me permets de rappeler que ce dictateur Bacar fait l'objet d'un mandat d'arrêt international et qu'il est évacué par un transal vers la Réunion. Ce que je ne comprends pas, c'est pourquoi une telle décision a été prise, ce malfaiteur devrait être restitué aux autorités Comoriennes, et c'est normal ! La France est une ingrate, elle ne se soucie pas de ses citoyens qui décident de vivre dans des pays, des territoires, des départements d'Outre-Mer autres que la métropole et pourtant Français ! Comment va se passer notre nuit ? Moi, vous voyez, je suis seule chez moi, je ne possède qu'un grand couteau de cuisine. Pas de Chombo. Mais nous avons une chance rare sur Hamouro, nous vivons tous dans une bonne entente, bien sûr des vols sont commis (le dernier remonte à quatre jours ! Chez des infirmières). Mais nous avons la garantie du porte-parole des Anjouannais que nous ne seront pas inquiétés. Nous lui avons demandé car de mauvaises langues ont fait courir un bruit. Un de nos amis Mahorais nous a servi de sondeur. Eux ont eu la présence d'esprit de faire la part des choses. Si seulement le reste des manifestants pouvaient faire de même. Je n'arrête pas de penser aux personnes vivant dans la capitale et ses environs. En espérant que tout se calme très vite, et honnêtement, je ne sais pas si j'arriverai à dormir cette nuit. Une forte pensée pour que la nuit se déroule sans trop de dégâts. Laudodemayotte
http://www.lepoint.fr/actualites-monde/comores-bacar-sera...
15:26 Publié dans Racisme anti-blanc en France | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mayotte, anjouan, racisme, anti, blanc, bacar
Chasse à l'homme à mayotte?
L’exil de Bacar met Mayotte en ébullition
De notre correspondant à la Réunion LAURENT DECLOITRE
QUOTIDIEN : vendredi 28 mars 2008
«On a foncé comme des malades, sinon on était lynchés !» Hier, après une journée réfugié dans son bureau de Kawéni, au nord de Mamoudzou - le chef-lieu de Mayotte -, Jean-François Malichecq a «tenté une sortie».«On est tombé sur un groupe d’une trentaine de jeunes. Ils ont caillassé la voiture, brisé les vitres. Tout ça parce qu’on est blancs. Où sont les militaires ?» témoigne le chef d’entreprise. Comme lui, la communauté des mzungus (les métropolitains) de cette île française de l’océan Indien a été prise à partie par la population d’origine comorienne, nombreuse à Mayotte. «On a accueilli une dizaine de blessés, qui ont été molestés», confirme Alain Daniel, directeur du centre hospitalier de Mayotte. Mais «aucun blessé grave ni mort» , a précisé le préfet.
Les émeutiers ont manifesté leur colère après la fuite à Mayotte de Mohamed Bacar, l’ex-homme fort de l’île comorienne d’Anjouan, distante de seulement 70 km, qui avait organisé des élections illégales et s’est rendu coupable d’exactions sur sa population. Bacar a demandé l’asile politique à la France, après avoir été renversé mardi par les forces comoriennes loyalistes et africaines, avec le soutien logistique de la France. A Mayotte, les manifestants anjouanais, qui reprochent à la France de jouer un double jeu et de protéger Bacar, demandent son extradition vers les Comores. Ils s’en sont pris, de fait, à tous les Blancs.
Des barrages ont été dressés sur les nombreux ronds-points de Mamoudzou, plusieurs voitures ont été brûlées. Des taxis ont été arrêtés, les occupants sortis de force et frappés. Des dizaines de mzungus se sont réfugiés dans des bars ou des restaurants de la place du Marché, tandis que les commerces ont baissé leur rideau. Les émeutiers ont tenté d’investir l’aéroport de Pamandzi, situé sur l’îlot de Petite-Terre, où était retenu Mohamed Bacar par les autorités françaises. La foule a été dispersée à coups de bombes lacrymogènes. Le service des barges, qui relient Petite-Terre à la Grande-Terre, l’île principale de Mayotte, a été interrompu, si bien que de nombreux Mahorais n’ont pu regagner leur domicile. Hier soir, aucun mzungu ne se risquait à circuler dans les rues du chef-lieu, contraints parfois de dormir sur leur lieu de travail ou de laisser leurs enfants passer la nuit dans les écoles.
Dans la ville de Kawéni, les escarmouches se poursuivaient entre forces de l’ordre et casseurs. Les liaisons aériennes avec la Réunion avaient été interrompues dès le matin. Toutefois, deux Transall de l’armée ont décollé de la Réunion pour acheminer 100 gendarmes mobiles en renfort. Mohamed Bacar devait être rapatrié sur Saint-Denis de la Réunion dans la nuit. Yves Jégo, le secrétaire d’Etat à l’Outre-mer, en visite à la Réunion, a indiqué que le président déchu sera «mis entre les mains de la justice française», pour «importation d’armes et immigration illégale». Par ailleurs, la France réfléchit «aux conditions de sa consignation à résidence» et à sa demande d’asile politique. Le ministre doit se rendre ce matin à Mayotte.
http://www.liberation.fr/actualite/monde/318066.FR.php
15:23 Publié dans Racisme anti-blanc en France | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mayotte, racisme, blanc, anjouan, bacar
26.03.2008
Une soupe hallale pour tous ?
Le cochon clandestin dans Paris : Claude Autant-Lara n’aurait pas renié la scène ! Aurait-il pourtant imaginé que le cochon, le cochon de La traversée de Paris, le cochon des valises de Martin et Mariette, ait réellement pû un jour devenir non grata aux portes de nos villes ? Nous ne sommes plus en 1943 mais en 2008. Le cochon n’est plus interdit pour des motifs de rationnement. Il l’est parce qu’il est devenu discriminatoire : au motif que certaines minorités religieuses n’en mangent pas, il serait en effet interdit d’en servir ! C’est du moins ce qu’il faut comprendre de la décision du Préfet de Police d’interdire la distribution par une association identitaire d’une soupe dite « soupe au cochon » aux sans-abris parisiens.
Le préfet ne risque rien : il se retranche derrière une décision du Conseil d’Etat du 5 janvier 2007 qui interdit la distribution sur la voie publique d’un repas contenant du porc.
Les motifs de cette décision sont les suivants : en proposant une soupe populaire au cochon, les organisateurs entendent exclure les indigents refusant de consommer du porc pour des raisons religieuses. L’initiative porterait ainsi atteinte à la dignité de ces personnes et serait dès lors susceptible de créer des troubles à l’ordre public : bref, une soupe raciste, une soupe fasciste, une soupe discriminatoire interdite aux juifs et aux musulmans !
A suivre ce raisonnement, l’étape suivante sera, inévitablement, la fermeture administrative de toutes les charcuteries, des tavernes alsaciennes et des restaurants toulousains ; puis les villes de Vire (pour l’andouillette), du Mans (pour les rillettes) seront décrétées cités interdites puisque les clientèles juives et musulmanes ne pourront évidemment s’y fournir ou s’y restaurer ! La décision d’interdiction n’a cependant pas été simple puisqu’à deux reprises, le tribunal administratif de Paris avait autorisé en référé la distribution de la soupe au cochon en jugeant qu’elle n’était pas discriminatoire. Le Conseil d’Etat a jugé qu’il fallait censurer ces décisions. Pays légal, Pays réel : l’ordonnance rendue par la haute juridiction administrative sonne un nouveau recul de la France éternelle.
L’intérêt de cette décision est pourtant juridique autant que politique. Sur le terrain juridique tout d’abord, la décision malmène à l’évidence les grands principes des libertés fondamentales : la liberté de manifestation, la liberté de réunion, l’interdiction traditionnelle pour les autorités de police d’alléguer d’un risque putatif à l’ordre public pour interdire un rassemblement ou une manifestation. Enfin, les professionnels de l’antiracisme si prompts à organiser des actions de testing pour dénoncer les discriminations anti-ethniques n’ont jamais rapporté qu’un sans-abri ait jamais été privé du secours proposé parce qu’il se refusait de consommer de la viande porcine. C’est donc la seule présence de porc dans le menu proposé qui rend le menu discriminatoire. Là réside l’intérêt politique de la décision. Laïcité sélective.
Jamais les autorités publiques ne s’étaient jusqu’alors autorisées à contrôler le contenu d’une action caritative à des prescriptions d’origine religieuse, de surcroît étrangères aux traditions françaises. Avec l’interdiction de la soupe au cochon, c’est désormais chose faite : la charia est devenue une source de droit.
Source : Europae gentes
Merci: http://fr.novopress.info/
11:15 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : soupe, cochon, paris, sdf, identitaire
24.03.2008
Un tatouage empêche un soldat de rentrer dans la police
Craig Briggs a été empêché d'intégrer la police - parce qu'il a un tatouage "angleterre" sur son bras.
Le vétéran d'Irak, agé de 22 ans, voulait entrer dans la police depuis l'enfance mais on lui avait conseillé de s'engager d'abord dans l'armée pour gagner en expérience. Mais quand il a fait la demande de recrutement, on lui a dit: " Malheureusement, certaines personnes se sentent offensées par le mot "angleterre" " (ne pouvait-il pas baisser les manches de sa chemise?). Hier soir, Craig, qui vient de terminer ses 4ans et demi avec le 3ème régiment de bataillon "the yorkshire" a dit: "Je suis choqué et dégouté. Je ne comprends pas comment cela peut offenser. C'est notre pays, après tout."
Craig a demandé à joindre le plus haut service de la police de Manchester rapidement avant de retourner à la vie civile ce mois-ci. Quand il a avoué avoir un tatouage, on lui a demandé d'envoyer une photo de ce dernier. On lui a dit plus tard qu'il avait été rejeté par le département de recrutement.
C'était écrit: " Le bureau de police de la maison-mère exclut les tatouages qui pourrait provoquer ou offenser le public ou les collègues."Craig a le tatouage, qui va du coude au poignet, depuis ses 19ans. Il a raconté qu'un consultant en recrutement de la police de Manchester lui a dit au téléphone: " Une famille qui n'est pas d'origine anglaise qui voit "angleterre" sur ton bras pourrait penser que vous pourriez les discriminer. Nous vivons dans une société multiculturelle et essayons d'assurer l'égalité pour tout le monde."
Craig a dit: "On m'a dit que je pouvais effacer le tatouage jusqu'à que l'on ne voit plus le mot angleterre".
17:29 Publié dans Les collabos, Racisme anti-européen | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : craig, briggs, tatouage, soldat, police, angleterre
16.03.2008
Il y a 4 ans : le 14 mars 2004, Kriss Donald, torturé et brulé vivant parce qu’il était blanc.
Quatrième commémoration de la mort de Kriss Donald, décédé le 14 mars 2004 en Grande Bretagne, à la suite du calvaire infligé par 4 Pakistanais. A l’époque, cette histoire a entièrement secoué le Royaume-Uni.
Glasgow. A la suite d’une altercation à la sortie d’une boite de nuit, un jeune pakistanais - membre d’une bande du quartier de Pollockshields - reçoit un coup de bouteille d’un écossais blanc… Le lendemain, le 14 mars, l’homme décide de monter une expédition punitive pour se venger.
Rapidement, un petit groupe se forme: Zeeshan Shahid, 28 ans, Imran Shahid, 29 ans, Mohammad Faisal Mushtaq, 27 ans. Ils sont rejoint par Zahid Mohammed et Daanish Zahid, 20 ans.
Le groupe monte à bord d’une Mercedes et patrouille à la recherche d’un anglais dans le but avoué de le massacrer. L’un des hommes promet à ses compagnons qu’ils vont “les découper en morceaux, leur arracher les yeux et les poignarder.”
Vers 15h15, les 5 hommes aperçoivent deux jeunes Blancs. “Ils feront l’affaire” déclare le meneur. Les Pakistanais descendent de voiture et se jettent sur les deux garçons. Kriss Donald est attrapé et poussé de force dans le véhicule. Jamie, qui reste sur le trottoir, entend son ami crier: “Pourquoi moi, je n’ai que quinze ans.”
Pour l’adolescent, cinq terrifiantes heures commencent. Après que les jeunes pakistanais l’aient attaché et forcé à rester couché à l’arrière, ils entament un parcours de 300 kilomètres dans les environs de Glasgow.
Au début, il est question de torturer le jeune anglais pour qu’il livre les noms de “ses complices”. Les Pakistanais roulent jusqu’à un coin désert, le long de la Clyde river. Ils tirent Kriss de la voiture, le contraignent à se dévêtir puis le calvaire du garçon commence. Les jeunes immigrés commencent par le passer sauvagement à tabac, à coups de pied, à coups de poing. On le pousse ensuite contre un tas de rondins. Tandis que ses complices maintiennent de force l’adolescent, l’un d’eux sort un couteau. Le jeune homme est poignardé dans le dos à plusieurs reprises, dans l’estomac, dans les bras. Trois artères sectionnées. Le sang gicle violemmment jusque sur l’aile de la voiture. Quand le pakistanais arrête — il vient de poignarder sa victime treize fois — le garçon vit encore.
Les quatres hommes prennent alors un jerrycan d’essence, en versent le contenu sur Kriss et mettent le feu. Sous le regard des Pakistanais, il se traine sur une quinzaine de metres avant d’aller mourir dans un fossé, laissant derrière lui un sillage de sang et d’herbes calcinées. Le lendemain matin, un joggeur trébuche et croit avoir marché sur le cadavre d’un chien, avant de s’apercevoir qu’il s’agit d’un corps.
Pour effacer les traces de leur forfait, les meurtriers incendient la voiture. La police retrouvera dans la carcasse une des chaussures que portait Kriss Donald, le couteau qui a servi à le tuer, et un marteau.
Daanish Zahid et Zahid Mohammed ont été rapidement retrouvés par la police. Zahid a été condamné à la prison à vie pour meurtre. Mohammed a été condamné à 5 ans pour avoir participé à l’enlèvement. Zeesham Shahid, Imran Shahid et Mohammad Faisal Mushtaq ont fuit la Grande Bretagne et se sont réfugiés dans leur pays. Le Pakistan les a extradé vers Londres en 2005. (source) - (source 2)
Il n’y a pas eu d’émeute en Grande-Bretagne à la suite de cette affaire.
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15:27 Publié dans Racisme anti-blanc à l'étranger | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : glasgow, racisme, anti, blanc, kriss, donald, uk
11.03.2008
Lyon - Bordeaux

"Luttez contre le racisme...ok. Et l'anti-blanc?"
11:39 Publié dans Racisme anti-blanc en France | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : lyon, bordeaux, banderole, anti, blanc, racisme
10.03.2008
Turquie : persécution des Chrétiens
18:14 Publié dans racisme anti-chrétien, Vidéos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : turquie, chrétien, protestant, identité
Il frappe son fils qui avait une amie d'une autre religion
Un Albanais de 57 ans résidant à Liège a été mis dimanche à la disposition du parquet de Liège pour avoir porté des coups à son fils de 17 ans, à qui il reprochait d'avoir une amie qui n'était pas musulmane.
Il a été interpellé après une plainte de son fils, qui a comme petite amie une jeune fille belge du même âge. Cette liaison n'a pas plu au père qui a voulu la faire cesser. Devant le refus de son fils, il lui a porté des coups samedi.
Appréhendé par la police, le père a déclaré que son fils, musulman comme lui, ne pouvait pas se lier à une jeune fille belge, catholique de surcroît, car elle n'avait pas la même culture ni la même mentalité qu'eux. Il a aussi ajouté qu'il vivait dans cette optique là et qu'il en serait ainsi jusqu'à sa mort. Le père a été mis à la disposition du parquet de Liège pour coups et blessures. (belga)
Source: http://www.7sur7.be/7s7/fr/1502/Belgique/article/detail/2...
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18:10 Publié dans Racisme anti-belge | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : liège, albanais, musulman, catholique
08.03.2008
La Hollande, l’autre pays des Khmers anti-racistes
C’est une affaire exemplaire, une affaire qui démontre jusqu’où peuvent aller les multiculturalistes et les idéologues anti-racistes pour tenter d’imposer leurs vues. L’histoire se passe aux Pays-Bas : une société de production télévisée — 101.TV — a réalisé un reportage dans lequel une actrice, revêtue d’une burka, passe dans la rue et renverse ses provisions. But du reportage : filmer les réactions des passants et leur degré d’empressement à secourir une femme voilée.
Dans le reportage final, les images semblent démontrer que les passants ignorent la femme emburkagée : ils ne lui jettent pas même un regard alors qu’elle essaye de rassembler ses provisions éparses. Ah, les affreux racistes ! Honte sur eux…
Mais, car il y a un mais, il se trouve qu’une autre chaine télévisée d’Amsterdam a filmé l’équipe qui tournait (un reportage sur le reportage). Et les images montrent… exactement le contraire : à chaque fois, plusieurs passants tentaient d’aider la femme à ramasser ses provisions éparpillées. Ces mêmes passants se faisaient alors houspiller par le réalisateur qui leur criait : “Mais bon sang, ne vous arrêtez pas ! On tourne un film.” Preuves à l’appui avec la vidéo ci-dessous :
Selon le réalisateur, interrogé à la fin (celui avec la bonne tête de gaucho), les passants n’auraient commencé à aider la femme voilée qu’après l’arrivée de la 2e équipe télé… (source)
Cette affaire, qui semble dérisoire et ridicule, est hautement révélatrice : pour s’imposer, le projet idéologique multiculturel a besoin de racistes. Il en fabriquera s’il le faut. Quel degré d’aberration mentale faut-il atteindre pour avoir l’idée perverse de bidonner un reportage pour prouver le racisme imaginaire de ses propres compatriotes ? La réponse serait peut-être à chercher parmi les générations précédentes : stalinistes, maoistes, castristes, che-guevaristes etc… Sans oublier les incurables trotskistes. Redoutable névrose… Nous avons nos propres khmers anti-racistes en France : ils pilotent certains grands journaux et quelques écoles bien en vue. Et c’est ainsi que les français, qui ont accueilli sans trop faire de vagues 10 millions d’étrangers (sans qu’on leur demande leur avis), sont devenus un peuple raciste et xénophobe. Insondable mystère de la folie politique…
Finkielkraut a plus que jamais raison : “L’anti-racisme, c’est le communisme du XXIe siècle”.
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14:03 Publié dans Racisme anti-européen, Vidéos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : hollande, burka, 101.tv, anti-racisme, gauche
07.03.2008
Etre fier d'être ch'ti, c'est être franchouillard et replié sur soi-même!!!!
12:07 Publié dans Racisme anti-français | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ch'ti, dany, boon, kad, merad, calvi, c'est
Le porc divise les familles
C'est l'histoire d'une petite fille qui ressemblait à sa mère maghrébine, et qui mangeait du porc. Pendant des mois, elle fut insultée par ses camarades de cantine de Lyon, tandis que le personnel de service la regardait avec circonspection. Jusqu'au jour où ses parents se sont énervés, pour qu'elle puisse manger du porc en toute sérénité !
Car la religion s'est maintenant invitée à la table de l'école. Avec plus ou moins d'harmonie. Là où autrefois les élèves se taisaient, laissant le porc et parfois la viande sur le bord de l'assiette, ils réclament aujourd'hui le respect de leurs croyances.
En l'absence de consignes uniformes, les dames de cantine improvisent. Certaines écoles élémentaires pratiquent les tables séparées pour simplifier le service. À Lyon, une mère de famille s'est insurgée que les enfants soient rassemblés au son de «les porcs par ici», les «sans porcs par là». Les instituteurs tiennent parfois la liste des élèves, en fonction de leur alimentation. Tandis que les cantinières croient bien faire en affectant d'office certains élèves au régime sans porc, au faciès.
Source: http://www.lefigaro.fr/actualites/2008/03/06/01001-200803...
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11:51 Publié dans racisme anti-chrétien | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : porc, école, islam, cantine, lyon
03.03.2008
La soupe au porc à nouveau interdite à Strasbourg

Samedi 1er mars. L’équipe de Solidarité Alsacienne s’installe comme à son habitude place de la gare à Strasbourg pour proposer une soupe au lard aux SDF du quartier.
Nous n’avons pas encore sorti la marmite, rien n’est encore prêt, Robert Spieler présent commence à accueillir les premiers venus, nos jeunes militants partis chercher nos amis sdf ne sont pas encore revenus, mais nous avons déjà de la visite : un commissaire et deux inspecteurs, suivis de 2 fourgons garnis de policiers en tenue viennent me voir. Le commissaire prend un air terrible pour m’asséner l’article je ne sais plus combien du code pénal et m’explique que je n’ai pas déclaré à la Préfecture cette « manifestation ». C’est donc un délit. J’ai beau essayer de lui expliquer que la « manifestation » en question n’est qu’une simple distribution de soupe aux sans-abri, que nous n’avons pas caché de pains de plastic dans nos provisions et que ça serait bien qu’il s’en retourne gentiment dans son commissariat pour nous oublier un peu, rien ne peut le détourner de son « importante » mission. Il s’énerve le commissaire et m’explique que si je ne remballe pas tout de suite, ce n’est pas une ou deux heures au commissariat qui m’attend, mais une nuit en garde à vue. J’avoue que la perspective de la compagnie des petites dames de la nuit et autres alcooliques aussi peu repentis que bruyants ne me séduit pas plus que ça. Et je n’ai pas que ça à faire, nous sommes en pleine campagne électorale et nous devons organiser ce soir-là avec les responsables de Strasbourg d’Abord les collages et tractages de la semaine. Nous rangeons. La police partie, nous servons tout de même quelques repas à partir du coffre de la voiture ou en « service ambulant ».
Je ne sais pas pourquoi, alors que nous avons passé tout l’hiver sans embrouille d’aucune sorte avec les forces de l’ordre, le Préfet décide soudainement de s’intéresser à nouveau à nous.
Dès lundi, je vais aller à la Préfecture déclarer docilement notre prochaine distribution de soupe. Interdiction ou pas, nous reviendrons quand même et cette fois-ci il ne sera pas question de céder. Car après tout, nous sommes dans notre bon droit et rien ne doit interdire à une association caritative d’oeuvrer dans la rue.
C’est notre troisième hiver dans la rue. Vous vous souvenez que le premier hiver avait été particulièrement agité : interdictions préfectorales à répétitions (j’étais emmenée au commissariat toutes les semaines) au prétexte que notre action était discriminatoire et que les agités de la LCR venaient régulièrement nous houspiller, ce qui constituait un trouble à l’ordre public. Tout le monde s’en est mêlé : Catherine Trautmann, Fabienne Keller, la Licra, le Mrap, Sos-racisme, les verts, la Lcr et d’autres encore. Louis Schweitzer, patron de la Halde y a vu là une urgence et s’est saisi de l’affaire pour nous poursuivre en justice.
Un bazar pour rien. L’année suivante, et cette année encore, comme nous n’avions pas cédé une seule fois, les chevaliers blancs de l’anti-racisme avaient fini par se lasser et ont disparu soudainement de notre vue. Et c’était très bien ainsi. Pas l’ombre d’un képi à l’horizon, nous n’avions même pas besoin de faire de déclarations officielles, nous étions finalement tolérés. Jusqu’à samedi.
Ce que le nouveau Préfet du Bas-Rhin ne sait sans doute pas, c’est que nous avons la tête dure et que les intimidations policières ne nous font ni chaud ni froid. Et puis nous l’avons promis à nos amis sans-abri furieux d’être privés d’une soirée amicale avec nous : nous reviendrons et nous resterons.
Chantal Spieler
Solidarité Alsacienne
11:03 Publié dans Les collabos, racisme anti-chrétien, Racisme anti-européen | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : spieler, soupe, porc, strasbourg, interdiction
27.02.2008
G-B: Un musulman coupable d'avoir formé de futurs terroriste
Un prédicateur musulman de 50 ans qui se présentait comme «Osama ben London» a été reconnu coupable mardi à Londres d'avoir mis sur pied des camps d'entraînement terroriste au Royaume-Uni et d'avoir appelé au meurtre de non-musulmans.
Au terme d'un procès de quatre mois au tribunal de Woolwich, dans le sud-est de Londres, Mohammed Hamid, présenté comme un des principaux recruteurs d'islamistes extrémistes dans ce pays, a été jugé coupable d'avoir formé de jeunes musulmans au combat dans des camps secrets dans la région des Lacs (nord) et dans le sud de l'Angleterre.
Parmi ces recrues figuraient cinq hommes condamnés pour leur participation aux attentats manqués dans les transports londoniens en juillet 2005.
En outre, trois disciples de Mohammed Hamid - Kibley da Costa, 25 ans, Mohammed Al-Figari, 45 ans, et Kader Ahmed, 20 ans - ont été reconnus coupables d'avoir participé à des sessions d'entraînement dans deux de ces camps.
Selon l'accusation, Hamid voulait recruter de jeunes musulmans impressionnables pour les envoyer dans des camps d'entraînement en Afghanistan et en Afrique de l'est. Lors de son arrestation à Londres en 2004, il avait affirmé qu'il s'appelait Osama ben London, par allusion au chef du réseau Al-Qaeda, Oussama ben Laden.
Hamid se livrait également à des prêches en pleine rue ou dans son appartement de Londres, appela




