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31.03.2008

Les noirs b****** les blancs,c'est ça le message?

Photos prises il y a quelques heures au Carnaval de Strasbourg

(Merci à ls67)

merci: http://www.fdesouche.com/

30.03.2008

Foot : Pas de croix sur le maillot de l’Eintracht Francfort

Le maillot plébiscité par les supporters ne verra finalement jamais le jour. C’est la décision qu’à prise l’Eintracht Francfort au terme d’une large consultation auprès de son public, lequel devait choisir parmi seize modèles proposés pour la saison prochaine. Le maillot retenu, à trop forte connotation religieuse, représentait une croix noire sur un fond blanc. Suite aux vives réactions suscitées en Turquie vis-à-vis d’un maillot quasiment silimaire, celui de l’Inter Milan, la direction du club allemand a finalement préféré ne prendre aucun risque. La tunique, qui a donc été privilégiée pour la saison 2008-2009, possède des dessins rappelant les serres d’un aigle, le symbole du club champion d’Allemagne en 1959.
source

Merci à Falstaff

Merci: http://www.fdesouche.com/

29.03.2008

Commentaires sur le site du point

laudodemayotte
Mais que fait la France ?
jeudi 27 mars | 19:12
Bonjour, j'habite à Mayotte depuis 5 ans (arrivée en octobre 2006) à Hamouro plus précisément. Voici pour le moment le résultat de l'inconscience totale due à la décision de l'état français "d'accueillir" un dictateur : 1 mort suite à un lynchage, un homme s'est fait couper le bras car il à voulu aider une jeune femme (enfermée dans sa voiture) que certains individus maltraitaient, 1 homme s'est fait asperger d'essence lorsqu'il a souhaité retirer de l'argent au gabier (distributeur) de Passamainty et on vient de m'informer qu'un enfant serait décédé (je prie pour que ce ne soit qu'une simple rumeur !). Je précise, je suis une m'zunguette (blanche) pour ceux qui ne l'auraient pas compris. À la demande de la préfecture, le trafic des barges a été interrompu très tôt ce matin. Manifestement ils étaient au courant des risques encourus ce jour. Je souhaite répondre aux attaques faites sur les blancs et surtout après discussion avec un de mes amis anjouannais. Les Anjouannais s'en prennent aux blancs car ils pensent ainsi pouvoir exercer une pression certaine sur l'état français. Des personnes ont été prises en otages, mises dans la mangrove pour faire chanter l'État et que celui-ci restitue Bacard. Et ils pensent aussi que la France est de connivence avec ce dictateur. Et comme nous sommes les plus proches représentants de celle-ci... Ces personnes (surtout celles qui sont à la base de cette réflexion) ne se doutent pas une seconde que même si une dizaine (où voire plus) de personne décèdent, rien ne sera modifié aux projets de l'État. Je me permets de rappeler que ce dictateur Bacar fait l'objet d'un mandat d'arrêt international et qu'il est évacué par un transal vers la Réunion. Ce que je ne comprends pas, c'est pourquoi une telle décision a été prise, ce malfaiteur devrait être restitué aux autorités Comoriennes, et c'est normal ! La France est une ingrate, elle ne se soucie pas de ses citoyens qui décident de vivre dans des pays, des territoires, des départements d'Outre-Mer autres que la métropole et pourtant Français ! Comment va se passer notre nuit ? Moi, vous voyez, je suis seule chez moi, je ne possède qu'un grand couteau de cuisine. Pas de Chombo. Mais nous avons une chance rare sur Hamouro, nous vivons tous dans une bonne entente, bien sûr des vols sont commis (le dernier remonte à quatre jours ! Chez des infirmières). Mais nous avons la garantie du porte-parole des Anjouannais que nous ne seront pas inquiétés. Nous lui avons demandé car de mauvaises langues ont fait courir un bruit. Un de nos amis Mahorais nous a servi de sondeur. Eux ont eu la présence d'esprit de faire la part des choses. Si seulement le reste des manifestants pouvaient faire de même. Je n'arrête pas de penser aux personnes vivant dans la capitale et ses environs. En espérant que tout se calme très vite, et honnêtement, je ne sais pas si j'arriverai à dormir cette nuit. Une forte pensée pour que la nuit se déroule sans trop de dégâts. Laudodemayotte


http://www.lepoint.fr/actualites-monde/comores-bacar-sera...

Chasse à l'homme à mayotte?

L’exil de Bacar met Mayotte en ébullition
De notre correspondant à la Réunion LAURENT DECLOITRE
QUOTIDIEN : vendredi 28 mars 2008


«On a foncé comme des malades, sinon on était lynchés !» Hier, après une journée réfugié dans son bureau de Kawéni, au nord de Mamoudzou - le chef-lieu de Mayotte -, Jean-François Malichecq a «tenté une sortie».«On est tombé sur un groupe d’une trentaine de jeunes. Ils ont caillassé la voiture, brisé les vitres. Tout ça parce qu’on est blancs. Où sont les militaires ?» témoigne le chef d’entreprise. Comme lui, la communauté des mzungus (les métropolitains) de cette île française de l’océan Indien a été prise à partie par la population d’origine comorienne, nombreuse à Mayotte. «On a accueilli une dizaine de blessés, qui ont été molestés», confirme Alain Daniel, directeur du centre hospitalier de Mayotte. Mais «aucun blessé grave ni mort» , a précisé le préfet.

Les émeutiers ont manifesté leur colère après la fuite à Mayotte de Mohamed Bacar, l’ex-homme fort de l’île comorienne d’Anjouan, distante de seulement 70 km, qui avait organisé des élections illégales et s’est rendu coupable d’exactions sur sa population. Bacar a demandé l’asile politique à la France, après avoir été renversé mardi par les forces comoriennes loyalistes et africaines, avec le soutien logistique de la France. A Mayotte, les manifestants anjouanais, qui reprochent à la France de jouer un double jeu et de protéger Bacar, demandent son extradition vers les Comores. Ils s’en sont pris, de fait, à tous les Blancs.

Des barrages ont été dressés sur les nombreux ronds-points de Mamoudzou, plusieurs voitures ont été brûlées. Des taxis ont été arrêtés, les occupants sortis de force et frappés. Des dizaines de mzungus se sont réfugiés dans des bars ou des restaurants de la place du Marché, tandis que les commerces ont baissé leur rideau. Les émeutiers ont tenté d’investir l’aéroport de Pamandzi, situé sur l’îlot de Petite-Terre, où était retenu Mohamed Bacar par les autorités françaises. La foule a été dispersée à coups de bombes lacrymogènes. Le service des barges, qui relient Petite-Terre à la Grande-Terre, l’île principale de Mayotte, a été interrompu, si bien que de nombreux Mahorais n’ont pu regagner leur domicile. Hier soir, aucun mzungu ne se risquait à circuler dans les rues du chef-lieu, contraints parfois de dormir sur leur lieu de travail ou de laisser leurs enfants passer la nuit dans les écoles.

Dans la ville de Kawéni, les escarmouches se poursuivaient entre forces de l’ordre et casseurs. Les liaisons aériennes avec la Réunion avaient été interrompues dès le matin. Toutefois, deux Transall de l’armée ont décollé de la Réunion pour acheminer 100 gendarmes mobiles en renfort. Mohamed Bacar devait être rapatrié sur Saint-Denis de la Réunion dans la nuit. Yves Jégo, le secrétaire d’Etat à l’Outre-mer, en visite à la Réunion, a indiqué que le président déchu sera «mis entre les mains de la justice française», pour «importation d’armes et immigration illégale». Par ailleurs, la France réfléchit «aux conditions de sa consignation à résidence» et à sa demande d’asile politique. Le ministre doit se rendre ce matin à Mayotte.

http://www.liberation.fr/actualite/monde/318066.FR.php

26.03.2008

Une soupe hallale pour tous ?

Image Hosted by ImageShack.usLe cochon clandestin dans Paris : Claude Autant-Lara n’aurait pas renié la scène ! Aurait-il pourtant imaginé que le cochon, le cochon de La traversée de Paris, le cochon des valises de Martin et Mariette, ait réellement pû un jour devenir non grata aux portes de nos villes ? Nous ne sommes plus en 1943 mais en 2008. Le cochon n’est plus interdit pour des motifs de rationnement. Il l’est parce qu’il est devenu discriminatoire : au motif que certaines minorités religieuses n’en mangent pas, il serait en effet interdit d’en servir ! C’est du moins ce qu’il faut comprendre de la décision du Préfet de Police d’interdire la distribution par une association identitaire d’une soupe dite « soupe au cochon » aux sans-abris parisiens.

Le préfet ne risque rien : il se retranche derrière une décision du Conseil d’Etat du 5 janvier 2007 qui interdit la distribution sur la voie publique d’un repas contenant du porc.

Les motifs de cette décision sont les suivants : en proposant une soupe populaire au cochon, les organisateurs entendent exclure les indigents refusant de consommer du porc pour des raisons religieuses. L’initiative porterait ainsi atteinte à la dignité de ces personnes et serait dès lors susceptible de créer des troubles à l’ordre public : bref, une soupe raciste, une soupe fasciste, une soupe discriminatoire interdite aux juifs et aux musulmans !

A suivre ce raisonnement, l’étape suivante sera, inévitablement, la fermeture administrative de toutes les charcuteries, des tavernes alsaciennes et des restaurants toulousains ; puis les villes de Vire (pour l’andouillette), du Mans (pour les rillettes) seront décrétées cités interdites puisque les clientèles juives et musulmanes ne pourront évidemment s’y fournir ou s’y restaurer ! La décision d’interdiction n’a cependant pas été simple puisqu’à deux reprises, le tribunal administratif de Paris avait autorisé en référé la distribution de la soupe au cochon en jugeant qu’elle n’était pas discriminatoire. Le Conseil d’Etat a jugé qu’il fallait censurer ces décisions. Pays légal, Pays réel : l’ordonnance rendue par la haute juridiction administrative sonne un nouveau recul de la France éternelle.

L’intérêt de cette décision est pourtant juridique autant que politique. Sur le terrain juridique tout d’abord, la décision malmène à l’évidence les grands principes des libertés fondamentales : la liberté de manifestation, la liberté de réunion, l’interdiction traditionnelle pour les autorités de police d’alléguer d’un risque putatif à l’ordre public pour interdire un rassemblement ou une manifestation. Enfin, les professionnels de l’antiracisme si prompts à organiser des actions de testing pour dénoncer les discriminations anti-ethniques n’ont jamais rapporté qu’un sans-abri ait jamais été privé du secours proposé parce qu’il se refusait de consommer de la viande porcine. C’est donc la seule présence de porc dans le menu proposé qui rend le menu discriminatoire. Là réside l’intérêt politique de la décision. Laïcité sélective.

Jamais les autorités publiques ne s’étaient jusqu’alors autorisées à contrôler le contenu d’une action caritative à des prescriptions d’origine religieuse, de surcroît étrangères aux traditions françaises. Avec l’interdiction de la soupe au cochon, c’est désormais chose faite : la charia est devenue une source de droit.

Source : Europae gentes

Merci: http://fr.novopress.info/

24.03.2008

Un tatouage empêche un soldat de rentrer dans la police

Craig Briggs a été empêché d'intégrer la police - parce qu'il a un tatouage "angleterre" sur son bras.

Le vétéran d'Irak, agé de 22 ans, voulait entrer dans la police depuis l'enfance mais on lui avait conseillé de s'engager d'abord dans l'armée pour gagner en expérience. Mais quand il a fait la demande de recrutement, on lui a dit: " Malheureusement, certaines personnes se sentent offensées par le mot "angleterre" " (ne pouvait-il pas baisser les manches de sa chemise?). Hier soir, Craig, qui vient de terminer ses 4ans et demi avec le 3ème régiment de bataillon "the yorkshire" a dit: "Je suis choqué et dégouté. Je ne comprends pas comment cela peut offenser. C'est notre pays, après tout."

Craig a demandé à joindre le plus haut service de la police de Manchester rapidement avant de retourner à la vie civile ce mois-ci. Quand il a avoué avoir un tatouage, on lui a demandé d'envoyer une photo de ce dernier. On lui a dit plus tard qu'il avait été rejeté par le département de recrutement.

C'était écrit: " Le bureau de police de la maison-mère exclut les tatouages qui pourrait provoquer ou offenser le public ou les collègues."Craig a le tatouage, qui va du coude au poignet, depuis ses 19ans. Il a raconté qu'un consultant en recrutement de la police de Manchester lui a dit au téléphone: " Une famille qui n'est pas d'origine anglaise qui voit "angleterre" sur ton bras pourrait penser que vous pourriez les discriminer. Nous vivons dans une société multiculturelle et essayons d'assurer l'égalité pour tout le monde."

Craig a dit: "On m'a dit que je pouvais effacer le tatouage jusqu'à que l'on ne voit plus le mot angleterre".tattoo

16.03.2008

Il y a 4 ans : le 14 mars 2004, Kriss Donald, torturé et brulé vivant parce qu’il était blanc.

Quatrième commémoration de la mort de Kriss Donald, décédé le 14 mars 2004 en Grande Bretagne, à la suite du calvaire infligé par 4 Pakistanais. A l’époque, cette histoire a entièrement secoué le Royaume-Uni.
Glasgow. A la suite d’une altercation à la sortie d’une boite de nuit, un jeune pakistanais - membre d’une bande du quartier de Pollockshields - reçoit un coup de bouteille d’un écossais blanc… Le lendemain, le 14 mars, l’homme décide de monter une expédition punitive pour se venger.

Rapidement, un petit groupe se forme: Zeeshan Shahid, 28 ans, Imran Shahid, 29 ans, Mohammad Faisal Mushtaq, 27 ans. Ils sont rejoint par Zahid Mohammed et Daanish Zahid, 20 ans.

Le groupe monte à bord d’une Mercedes et patrouille à la recherche d’un anglais dans le but avoué de le massacrer. L’un des hommes promet à ses compagnons qu’ils vont “les découper en morceaux, leur arracher les yeux et les poignarder.”

Vers 15h15, les 5 hommes aperçoivent deux jeunes Blancs. “Ils feront l’affaire” déclare le meneur. Les Pakistanais descendent de voiture et se jettent sur les deux garçons. Kriss Donald est attrapé et poussé de force dans le véhicule. Jamie, qui reste sur le trottoir, entend son ami crier: “Pourquoi moi, je n’ai que quinze ans.”

Pour l’adolescent, cinq terrifiantes heures commencent. Après que les jeunes pakistanais l’aient attaché et forcé à rester couché à l’arrière, ils entament un parcours de 300 kilomètres dans les environs de Glasgow.

Au début, il est question de torturer le jeune anglais pour qu’il livre les noms de “ses complices”. Les Pakistanais roulent jusqu’à un coin désert, le long de la Clyde river. Ils tirent Kriss de la voiture, le contraignent à se dévêtir puis le calvaire du garçon commence. Les jeunes immigrés commencent par le passer sauvagement à tabac, à coups de pied, à coups de poing. On le pousse ensuite contre un tas de rondins. Tandis que ses complices maintiennent de force l’adolescent, l’un d’eux sort un couteau. Le jeune homme est poignardé dans le dos à plusieurs reprises, dans l’estomac, dans les bras. Trois artères sectionnées. Le sang gicle violemmment jusque sur l’aile de la voiture. Quand le pakistanais arrête — il vient de poignarder sa victime treize fois — le garçon vit encore.

Les quatres hommes prennent alors un jerrycan d’essence, en versent le contenu sur Kriss et mettent le feu. Sous le regard des Pakistanais, il se traine sur une quinzaine de metres avant d’aller mourir dans un fossé, laissant derrière lui un sillage de sang et d’herbes calcinées. Le lendemain matin, un joggeur trébuche et croit avoir marché sur le cadavre d’un chien, avant de s’apercevoir qu’il s’agit d’un corps.

Pour effacer les traces de leur forfait, les meurtriers incendient la voiture. La police retrouvera dans la carcasse une des chaussures que portait Kriss Donald, le couteau qui a servi à le tuer, et un marteau.

Daanish Zahid et Zahid Mohammed ont été rapidement retrouvés par la police. Zahid a été condamné à la prison à vie pour meurtre. Mohammed a été condamné à 5 ans pour avoir participé à l’enlèvement. Zeesham Shahid, Imran Shahid et Mohammad Faisal Mushtaq ont fuit la Grande Bretagne et se sont réfugiés dans leur pays. Le Pakistan les a extradé vers Londres en 2005. (source) - (source 2)

Il n’y a pas eu d’émeute en Grande-Bretagne à la suite de cette affaire.

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11.03.2008

Lyon - Bordeaux

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"Luttez contre le racisme...ok. Et l'anti-blanc?"

10.03.2008

Turquie : persécution des Chrétiens

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Il frappe son fils qui avait une amie d'une autre religion

Un Albanais de 57 ans résidant à Liège a été mis dimanche à la disposition du parquet de Liège pour avoir porté des coups à son fils de 17 ans, à qui il reprochait d'avoir une amie qui n'était pas musulmane.

Il a été interpellé après une plainte de son fils, qui a comme petite amie une jeune fille belge du même âge. Cette liaison n'a pas plu au père qui a voulu la faire cesser. Devant le refus de son fils, il lui a porté des coups samedi.

Appréhendé par la police, le père a déclaré que son fils, musulman comme lui, ne pouvait pas se lier à une jeune fille belge, catholique de surcroît, car elle n'avait pas la même culture ni la même mentalité qu'eux. Il a aussi ajouté qu'il vivait dans cette optique là et qu'il en serait ainsi jusqu'à sa mort. Le père a été mis à la disposition du parquet de Liège pour coups et blessures. (belga)

Source: http://www.7sur7.be/7s7/fr/1502/Belgique/article/detail/2...

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