28.06.2008

Encore un viol à la gare du midi !!

Témoignage insoutenable après un viol collectif

(28/06/2008)

Mathilde, 34 ans, a été abusée dimanche dernier par cinq hommes

ANDERLECHT Mathilde est en pleurs. Pourtant, elle insiste, elle veut que tout le monde sache ce qu'on lui a fait subir toute une nuit. Des viols à répétition. "Vous ne pouvez pas vous imaginer ce que c'est."

"Si je les retrouve, je ne sais pas ce que je serais capable de leur faire", ajoute son ami, Benoît.

Le drame s'est déroulé le 22 juin, vers 19 h. "Je sortais de l'hôpital. Mon ami n'était pas à la maison. Je n'avais pas les clés. Je me suis dit que j'allais attendre dans un endroit où il y avait du monde." La gare du Midi. "J'étais sur un banc le long de la brigade de police de la gare. Deux hommes sont arrivés. Un jeune, un plus âgé." Ils ont parlé de tout et de rien. Les deux hommes sont repartis et puis sont revenus. "Ils m'ont dit qu'ils allaient m'aider à rentrer chez moi." Les choses se sont passées très vite. Mathilde a été emmenée dans un taxi et conduite de force dans un appartement. C'est là que le calvaire a commencé. "Ils m'ont frappée sur le visage, sur le corps. Ils m'ont maintenue de force aux poignets." Mathilde fond en larmes... Impossible de continuer. "Je vois et revois la scène."

Benoît va poursuivre. "Je vais vous lire son audition...", dit-il. "Après le viol, ils m'ont soulevée et puis lavée."

Quelques secondes plus tard, l'homme plus âgé, la trentaine, l'a violée une seconde fois. "Sans préservatif tout comme le jeune d'environ 18 ans."

Mathilde fut une nouvelle fois passée sous la douche. "Ils m'ont mise dans une chambre avec un double lit. Un troisième homme est arrivé. Je lui ai demandé de ne rien me faire. Il a dit : Tais-toi." Selon Mathilde, ce troisième homme a payé son deuxième violeur. "J'ai été vendue."

Après avoir été frappée une nouvelle fois, Mathilde a encore été violée. "Elle est couverte de bleus de la tête aux pieds. C'est inimaginable."

Troisième viol et hélas pas le dernier. Après avoir été passée sous la douche, un quatrième homme est arrivé à son tour. "Il avait la cinquantaine. Il ne parlait pas français. C'est celui qui avait une trentaine d'années qui faisait la traduction."

Mathilde fut alors enivrée. "Ils m'ont forcée à boire du whisky. C'est à ce moment-là que le plus vieux m'a violée lui aussi." Ce quatrième viol fut suivi d'un cinquième.

Profitant de l'état de faiblesse, de détresse et d'ivresse forcée de leur victime, les violeurs ont recommencé encore et encore.

Mathilde fut rhabillée et jetée à une station de métro. "Ils m'ont menacée de mort si je portais plainte. Je me suis rendue à la police directement." Mathilde et Benoît tiennent à remercier les enquêteurs qu'ils ont croisés sur leur chemin. Ils espèrent que les auteurs seront arrêtés.

 



Emmanuelle Praet

© La Dernière Heure 2008

source: http://www.dhnet.be/infos/faits-divers/article/213007/tem...

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29.04.2008

“Jamais un blanc ne me battra !”

“Le gamin blanc t’a torché le cul !”

 

Calzaghe met Hopkins à terre
A Las Vegas, Joe Calzaghe reste invaincu et a remporté son combat l’opposant à Bernard Hopkins dans la catégorie des mi-lourds.
A 36 ans, le Gallois Joe Calzaghe a dominé Bernard Hopkins dans un combat sans enjeu disputé à Las Vegas. Calzaghe, sonné après le premier round, a résisté avant de mettre à terre l’Américain et le battre aux points. Agé de 43 ans, Bernard Hopkins, un noir musulman, est sorti de sa retraite pour ce combat en jurant que “jamais un blanc ne le battrait”.
C’était sans compter sur la pugnacité et le tempérament du catholique Joe Calzaghe, qui se signe toujours en entrant et en sortant du ring, qui a remis le boxer Hopkins à sa place d’abord sur le ring puis dans la conférence de presse qu’il a conclue en regardant Hopkins et en lui assenant un petit “Le gamin blanc t’a torché le cul.”

09.04.2008

«Mec, excuse-toi d’être blanc, excuse-toi d’être Suisse, sinon on t’envoie à l’hosto!».

Au soir du 5 avril 2008, nous fêtons l’anniversaire d’un ami dans un bar de Sion. Pris d’une envie de changer d’air, nous décidons d’aller voir le pub d’à côté sans penser que cette soirée si riche en rire et en amitié allait tourner au cauchemar.

A l’entrée avec deux de mes amis, E. et R., j’entends tout d’un coup: «Hey! Trou du cul de blanc, bâtard de Suisse!» venant d’un groupe de 7 personnes. Les esprits s’échauffent des deux côtés. Le securitas du bar nous demande alors poliment de partir et nous interdit l’accès du bar alors que d’autres de nos amis nous y attendaient.

Nous décidons de finir la soirée dans un autre pub pour un dernier verre, mais c’est sans compter sur nos agresseurs qui nous pourchassent. Ils sont désormais 25. Nous atteignons un petit café, une opportunité pour mettre fin à cette poursuite. Pourtant, le serveur en pleine fermeture refusa de nous laisser rentrer pour appeler la police. Nous laissant ainsi à la merci de nos agresseurs.

Quelques instants après, les agresseurs nous rattrapent. Malgré une défense désespérée, les coups se mettent à pleuvoir. Lorsque qu’ils cessent, un homme d’environ 25 ans d’origine maghrébine me dit: «Mec, excuse-toi d’être blanc, excuse-toi d’être Suisse, sinon on t’envoie à l’hosto!». Je ne m’exécute pas et les coups recommencent de plus belle. Peu après, les patrouilles de police arrivent et les agresseurs s’enfuient. Sous prétexte d’un fichier de personnes intouchables, les policiers n’ont fait aucune interpellation ce soir-là.

Une semaine d’assurance avec enfoncement de la pomme d’Adam et contusions, voici le résultat de cette triste soirée. Sans compter l’humiliation d’avoir été insulté de bâtard de Suisse dans mon propre pays. Une plainte a été déposée pour punir ces gens comme il se doit, nous osons espérer que la justice suisse fera son travail. Mais avant tout j’aimerais dénoncer le développement du racisme anti-blanc en Valais !

Lionel Moix

Nd Novopress: il faut préciser que l’une des personnes qui accompagne Lionel est une fille.

source: http://ch.novopress.info/?p=1870

16.03.2008

Il y a 4 ans : le 14 mars 2004, Kriss Donald, torturé et brulé vivant parce qu’il était blanc.

Quatrième commémoration de la mort de Kriss Donald, décédé le 14 mars 2004 en Grande Bretagne, à la suite du calvaire infligé par 4 Pakistanais. A l’époque, cette histoire a entièrement secoué le Royaume-Uni.
Glasgow. A la suite d’une altercation à la sortie d’une boite de nuit, un jeune pakistanais - membre d’une bande du quartier de Pollockshields - reçoit un coup de bouteille d’un écossais blanc… Le lendemain, le 14 mars, l’homme décide de monter une expédition punitive pour se venger.

Rapidement, un petit groupe se forme: Zeeshan Shahid, 28 ans, Imran Shahid, 29 ans, Mohammad Faisal Mushtaq, 27 ans. Ils sont rejoint par Zahid Mohammed et Daanish Zahid, 20 ans.

Le groupe monte à bord d’une Mercedes et patrouille à la recherche d’un anglais dans le but avoué de le massacrer. L’un des hommes promet à ses compagnons qu’ils vont “les découper en morceaux, leur arracher les yeux et les poignarder.”

Vers 15h15, les 5 hommes aperçoivent deux jeunes Blancs. “Ils feront l’affaire” déclare le meneur. Les Pakistanais descendent de voiture et se jettent sur les deux garçons. Kriss Donald est attrapé et poussé de force dans le véhicule. Jamie, qui reste sur le trottoir, entend son ami crier: “Pourquoi moi, je n’ai que quinze ans.”

Pour l’adolescent, cinq terrifiantes heures commencent. Après que les jeunes pakistanais l’aient attaché et forcé à rester couché à l’arrière, ils entament un parcours de 300 kilomètres dans les environs de Glasgow.

Au début, il est question de torturer le jeune anglais pour qu’il livre les noms de “ses complices”. Les Pakistanais roulent jusqu’à un coin désert, le long de la Clyde river. Ils tirent Kriss de la voiture, le contraignent à se dévêtir puis le calvaire du garçon commence. Les jeunes immigrés commencent par le passer sauvagement à tabac, à coups de pied, à coups de poing. On le pousse ensuite contre un tas de rondins. Tandis que ses complices maintiennent de force l’adolescent, l’un d’eux sort un couteau. Le jeune homme est poignardé dans le dos à plusieurs reprises, dans l’estomac, dans les bras. Trois artères sectionnées. Le sang gicle violemmment jusque sur l’aile de la voiture. Quand le pakistanais arrête — il vient de poignarder sa victime treize fois — le garçon vit encore.

Les quatres hommes prennent alors un jerrycan d’essence, en versent le contenu sur Kriss et mettent le feu. Sous le regard des Pakistanais, il se traine sur une quinzaine de metres avant d’aller mourir dans un fossé, laissant derrière lui un sillage de sang et d’herbes calcinées. Le lendemain matin, un joggeur trébuche et croit avoir marché sur le cadavre d’un chien, avant de s’apercevoir qu’il s’agit d’un corps.

Pour effacer les traces de leur forfait, les meurtriers incendient la voiture. La police retrouvera dans la carcasse une des chaussures que portait Kriss Donald, le couteau qui a servi à le tuer, et un marteau.

Daanish Zahid et Zahid Mohammed ont été rapidement retrouvés par la police. Zahid a été condamné à la prison à vie pour meurtre. Mohammed a été condamné à 5 ans pour avoir participé à l’enlèvement. Zeesham Shahid, Imran Shahid et Mohammad Faisal Mushtaq ont fuit la Grande Bretagne et se sont réfugiés dans leur pays. Le Pakistan les a extradé vers Londres en 2005. (source) - (source 2)

Il n’y a pas eu d’émeute en Grande-Bretagne à la suite de cette affaire.

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15.02.2008

Grande-Bretagne : élections interdites aux blancs ?

Un récent rapport parlementaire de la travailliste britannique Harriet Harman préconise d’interdire aux candidats blancs de se présenter dans certaines circonscriptions, afin de faire élire plus de députés noirs et pakistanais. (source)

Appréciez la cohérence des socialistes, qui d’ordinaire brandissent hystériquement les “droits de l”homme” à la moindre occasion :

Article 14 - Convention européenne des droits de l’homme : La jouissance des droits et libertés doit être assurée, sans distinction aucune, fondée notamment sur le sexe, la race, la couleur, la langue, la religion, les opinions politiques ou toutes autres opinions, l’origine nationale ou sociale, l’appartenance à une minorité nationale, la fortune, la naissance ou toute autre situation.

 

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27.12.2007

Recrudescence des viols racistes

par Sharon Lapkin armaqh.qc.com
jeudi 27 décembre 2007 - 11:35

 

En Australie, en Norvège, en Suède et dans d'autres pays occidentaux, il y a une recrudescence de crimes racistes ignorés par les autorités : les musulmans violent les femmes occidentales pour des raisons ethniques. Nous le savons, car les violeurs expliquent eux-mêmes leurs motivations.

 Lors de l'épidémie de viols collectifs à Sydney entre 1998 et 2002, un certain nombre d'adolescentes australiennes ont subi de nombreuses agressions sexuelles qualifiées d'ethniques par leurs auteurs. Les jeunes victimes étaient traitées de « salopes » et de « porcs australiens », tout en étant pourchassées et agressées.

 À la Cour suprême australienne, un violeur pakistanais a déclaré que ses victimes n'avaient aucun droit de refuser étant donné qu'elles ne portaient pas le foulard.

Plus tôt dans l'année, les Australiens ont été indignés par les propos du Sheik libanais Faiz Mohammed. Celui-ci a déclaré lors d'une conférence à Sydney que les victimes de viols l'avaient bien cherché, car en s'habillant de façon indécente, elles invitaient les hommes à les violer.

 Quelques mois plus tôt, à Copenhague, le mufti et haut dignitaire islamique, Shahid Mehdi a suscitait l'indignation quand, comme son homologue en Australie, il a expliqué que les femmes qui ne portaient pas le foulard islamique demandaient à être violées.

 En 2004, le Telegraph de Londres rapportait que selon le Sheik Yusaf al-Qaradawi, les femmes violées habillées de façon indécente devaient être punies. Il a ajouté : « pour qu'elle soit affranchie de la culpabilité, une femme violée doit avoir montré la bonne conduite ».

 En Norvège et en Suède, le journaliste Fjordman parle d'une épidémie de viol.

Selon l'inspecteur Gunnar Larsen, le lien entre l'augmentation régulière des viols et l'appartenance ethnique est claire et indubitable.

 Deux viols sur trois commis à Oslo sont le fruit des immigrés musulmans et 80% des victimes sont des femmes norvégiennes.

 En Suède, selon Ali Dashti, « Les viols collectifs, habituellement faisant participer les mâles immigrés musulmans et les filles suédoises indigènes, sont devenus banals. Il y a quelques semaines, cinq Kurdes ont brutalement violé une Suédoise de 13 ans. »

 En France, Samira Bellil est sortie de son silence - après avoir supporté des années des viols collectifs répétés dans des cités majoritairement habitées par des musulmans - et a écrit un livre, « Dans l'enfer des tournantes ». Décrivant comment le viol collectif est effréné dans les banlieues, elle a expliqué au Time que, « n'importe quelle fille du quartier qui fume, emploie du maquillage ou porte des vêtements attrayants est une putain.. »

 Malheureusement, les femmes occidentales ne sont pas les seules victimes de cette épidémie. En Indonésie, en 1998, les groupes de droits de l'homme ont rapporté le témoignage de plus de 100 femmes chinoises violées pendant les émeutes qui ont précédé la chute du Président Suharto. Bon nombre des violeurs ont dit : « vous devez être violées, parce que vous êtes chinoises et non musulmanes. »

 La Solidarité chrétienne internationale a rapporté qu'en avril 2005, une fillette pakistanaise de 9 ans a été violée, battue avec une batte de cricket, pendu au plafond par les pieds, menottée, a eu des cuillérées de piment versé dans la bouche et à maintes reprises frappées, par ses voisins musulmans.

Ils lui ont dit qu'ils se vengeaient des bombardements américains sur les enfants irakiens et qu’ils le faisaient parce qu'elle était « infidèle et chrétienne ».

 Au Soudan - où les musulmans arabes abattent les musulmans noirs et les Soudanais chrétiens dans un génocide continu - l'ancien esclave soudanais et maintenant activiste des droits de l'homme Simon Deng explique qu'il était témoin des filles et des femmes violées et que le régime arabe de Khartoum envoie ses soldats pour commettre ces crimes. Dans d'autres rapports, des femmes qui sont capturées par des forces gouvernementales sont interrogées : « êtes-vous chrétienne ou musulmanes ? » et celles qui répondent chrétiennes, sont violées, et leurs seins coupés.

 Ce phénomène de violences sexuelles islamiques contre des femmes non-musulmanes occidentales devrait être traité comme une épidémie pressante, violente, répressive. Au lieu de cela, les journalistes, les intellectuels, et les politiciens l'ignorent, le rationalisent, ou diabolisent ceux qui osent en parler.

Keysar Trad, vice-président de l'association musulmane libanaise australienne a indiqué que les viols collectifs étaient un crime « honteux » mais se plaignait que l'appartenance ethnique des violeurs ait été rapportée.

 La journaliste Miranda Devine a rapporté que pendant les procès pour viols, toutes les références quant à l'appartenance ethnique des agresseurs avaient été supprimées des dépositions des victimes parce que les procureurs et les avocats voulaient négocier pour réduire la gravité des charges. Ainsi, quand la juge Megan Latham a déclaré : « il n'y a aucune preuve devant moi qui montre que ces délits ont une connotation raciste », tout le monde l'a crue.

 Priest rapporta comment, dans une région à dominance musulmane de Sydney, deux policiers ont arrêté une voiture contenant 3 hommes du Moyen-orient recherchés pour vol. Pendant que les policiers les fouillaient, les 3 hommes les ont menacés physiquement et ont déclaré qu'ils allaient les traquer, les capturer, les tuer et ensuite violer leurs petites amies. Comme les policiers demandaient des renforts, les 3 hommes ont utilisé leurs téléphones portables pour appeler leurs complices, et en très peu de temps, 20 moyen-orientaux sont arrivés sur les lieux. Ils ont frappé, malmenés les policiers et endommagés les véhicules de police ; les policiers se sont repliés, mais le gang les a suivis au commissariat de police. Ils ont intimidé le personnel, endommagé le matériel et ont pris le commissariat en otage. Une fois le gang parti et les policiers remis de leurs émotions, aucune action de police n'a été menée contre ces individus. Selon Priest, pour la population locale, le message qui résulte de cette histoire est clair : « les Libanais (gang musulman) ont pris le contrôle de la ville. »

 En France, dans les banlieues, où le viol collectif est communément appelé « tournantes », les victimes savent que la police ne les protégera pas. Selon Samir Bellil, si elles se plaignent, elles savent qu'elles ou leur famille seront menacées.

 Néanmoins, les femmes musulmanes dans les banlieues françaises luttent contre le viol collectif et la passivité de la police. Elles ont créé un mouvement disant : « nous ne sommes ni putes ni soumises. » Elles se battent contre la violence présente dans les banlieues et contre leur culture qui ferme les yeux sur ça.

 Dans la plupart des procès français, les violeurs musulmans déclarent qu'ils ne croient pas qu'ils ont commis un crime. Et dans un parallèle effrayant avec les violeurs en Australie, ils disent que la victime doit se blâmer elle-même et l'accuse d'être une « salope » ou une « putain. »

 Selon le Guardian, pendant les émeutes françaises récentes, un prince saoudien avec des parts à News Corporation a revendiqué à une conférence à Dubaï qu'il avait téléphoné à Rupert Murdoch et s'était plaint au sujet des nouvelles de Fox News décrivant les perturbations en tant qu’ « émeutes musulmanes. » Dans la demi-heure qui a suivi, le terme a été changé en « émeutes civiles. »

 Le traducteur suédois, Ali Dashti, a déclaré que quand une jeune femme de 22 ans s'est récemment fait violer par 3 hommes, ceux-ci ne lui ont dit qu'une seule chose : « pute ». Selon Dashti, des histoires semblables sont relatées chaque semaine dans les journaux suédois. Et le politiquement correct « prend grand soin de ne pas mentionner les origines ethniques des auteurs de ces crimes ».

 À Malmö, la troisième plus grande ville de Suède, la police a admis qu'elle ne commande plus la ville. « Elle est efficacement dirigée par les troupes violentes des immigrés musulmans » Le personnel d'ambulance est régulièrement attaqué et refuse maintenant d'aider jusqu'à ce qu'une escorte de police arrive. La police a trop peur pour investir des parties de la ville sans protection.

 Début 2005, les journaux norvégiens ont signalé qu'Oslo avait enregistré le nombre le plus élevé de cas de viols depuis 1 an. Cependant, Fjordman explique que les statistiques officielles ne contenaient aucune donnée concernant « la surreprésentation des immigrés dans les auteurs de viols », et les médias demeurent étrangement silencieux.

 Le professeur d'Oslo d'anthropologie, Unni Wikan, a dit que les femmes norvégiennes doivent prendre la responsabilité du fait que les hommes musulmans trouvent leur façon de s'habiller provocatrice. Et puisque ces hommes croient que les femmes sont responsables du viol, les femmes doivent s'adapter à la société multiculturelle !!!!

 La BBC a fait un documentaire programmé en 2004, avant que la police en Grande-Bretagne ait averti qu'il pourrait augmenter la tension raciale. « Dans ces circonstances exceptionnelles... À Channel 4, l'animateur responsable a accédé à la demande de la police... ». Le documentaire qui devait montrer comment les Pakistanais et d'autres hommes musulmans ont sexuellement maltraité des jeunes filles anglaises blanches aussi jeunes que 11 ans, n’a jamais passé à l’antenne.

 Le nombre de viols commis par des hommes musulmans contre des femmes dans la dernière décennie est tellement haut qu'il ne peut pas être regardé autrement qu'un comportement culturellement implicite.

Il est manifestement renforcé et encouragé par les chefs religieux musulmans qui blâment les victimes et excusent les violeurs.

 En trois décennies d'immigration dans les pays occidentaux, l'Islam a causé des bouleversements et des ravages sociaux dans chacun de ses pays d'accueil. Aucun autre programme d'immigration n'a rencontré les problèmes de non-assimilation et d'ambiguïté religieuse.

 Partout dans le Monde, les musulmans sont en conflit avec leurs voisins.

Mark Steyn a même déclaré récemment : « chaque conflit semble avoir pour origine une personne nommée Mohammed ».

 En juillet 2005, le Sheik de Melbourne, Mohammad Omran a raconté dans Sixty Minutes : « …nous estimons avoir plus de droits que vous, car nous avons choisi de vivre en Australie, contrairement à vous ».

 Dans la même interview, le Sheik Khalid Yasin avertissait : « un musulman ne peut pas avoir d'ami non-musulman ; un non-musulman peut être votre collègue, mais en aucun cas votre ami. Ils ne sont pas vos amis parce qu'ils ne comprennent pas vos principes religieux et ils ne le peuvent pas étant donné qu'ils ne comprennent pas votre foi ».

 Malgré les discours répétés des dignitaires islamiques, et des témoignages de l'importance des crimes islamiques, les Occidentaux continuent bêtement et stupidement à croire en une réelle intégration et au relativisme moral.

 En Australie, les Libanais chrétiens s'intègrent et deviennent une part respectable de la communauté. D'ailleurs, le premier ministre australien est un Libanais chrétien, tout comme le gouverneur de New South Wales. En revanche, les Libanais musulmans se heurtent à de sérieux problèmes, car ils refusent d'accepter notre droit à vivre notre mode de vie.

Rien ne peut démontrer clairement que ce n'est pas un problème de race, mais de culture.

 

Sharon Lapkin

 

Source: http://www.a7fr.com/Article/45611.htm

25.12.2007

Munich: Tentative de meurtre raciste

Deux jeunes gens accusés d'avoir roué de coups un retraité dans le métro de Munich ont été inculpés de tentative de meurtre. Jeudi soir, un retraité de 76 ans a été tabassé dans une station de métro, dans une scène d'une rare violence filmée par les caméras de surveillance qui ont permis de retrouver les suspects, tous les deux chômeurs.

Les deux auteurs présumés, un jeune Turc de 20 ans et un Grec âgé de 17 ans, sont en outre poursuivis pour coups et blessures graves, a indiqué un porte-parole de la police de Munich.

Le retraité, qui souffre de blessures graves, les avait priés d'éteindre leur cigarette dans la rame de métro, selon la police. Ils l'ont traité "de sale Allemand" et lui ont craché dessus avant de l'attaquer et le rouer de coups de pieds une fois à terre, lui fracturant le crâne.

Source : AFP

 

 

17.12.2007

"Nous avons tué le blanc!"

Christopher Yates

En octobre 2005 Christopher Yates, 30 ans, à Barking (East London) a été brutalement agresé par 3 membres d'un bande ethnique pakistanaise , Sajid Zulfiqar, Zahid Bashir et Imran Maqsood (entre 21 ans et 25 ans) sans la moindre raison. Après l'avoir jeté au sol ils ont joué au football avec sa tête jusqu'à ce qu'ils provoquent sa mort. Après l'avoir tué au milieu de la rue, un des assassins a crié, euphorique en langage ourdou. "nous avons tué le blanc! Ca montrera aux blancs qu'ils ne doivent se mêler des affaires des pakistanais".

Source BBC

Bien évidemment aucun media français n'avait repris cette affaire.  

La tête de la victime :

 

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Et la face des agresseurs : Free Image Hosting at www.ImageShack.us

 

Source: http://yeuxjamaisbaisses.hautetfort.com/

20.11.2007

"Steve" trop blanc, trop blond: la police anglaise doit refaire sa mascotte

LONDRES, 20 nov 2007 (AFP) - "Steve", la mascotte blanche aux yeux bleus de la police londonienne, sera remodelée en une représentation plus multiethnique, après des critiques émises par un sergent d'origine asiatique, a indiqué mardi le Daily Telegraph.
Le responsable de la Police Métropolitaine, Ian Blair, a ordonné la création d'une nouvelle mascotte, au prix de 15.000 livres (21.000 euros), afin d'éviter que les policiers d'origine asiatique, ainsi que les policières, se sentent "isolés", ajoute le quotidien.
Steve, une poupée à l'effigie d'un policier qui fait le tour des écoles primaires dans le cadre d'une campagne de promotion, pourrait être remplacé par Sunita, qui représenterait une policière d'origine indienne, selon le journal.
mt-lv/et/cac
AFP 201110 NOV 07

04.11.2007

Racisme anti-blanc en Afrique du sud

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