25.06.2008

A propos de la turquie

Merci à Fatih Terim de nous rappeler au détour de cette phrase que les Turcs ne sont pas Européens !

Demain, ce sera la victoire de l'Europe...

Fatih Terim, le sélectionneur de l’équipe de football de Turquie, n’hésite pas à mettre de l’huile sur le feu, lui aussi. « Il faut battre les Européens, ils nous détestent », aurait-il déclaré à ses troupes, selon le Journal du Dimanche dans son édition du 22 juin.

Merci à Fatih Terim de nous rappeler au détour de cette phrase que les Turcs ne sont pas Européens !

Demain, ce sera la victoire de l'Europe...

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25.05.2008

Afficher un drapeau est un acte raciste


Un policier britannique a demandé à un jeune automobiliste de retirer un drapeau anglais de sa voiture, car cela pourrait offenser les immigrés.

Ben Smith, 18 ans, rentrait chez lui après avoir fait le plein quand une voiture de police lui a fait signe de s’arrêter. Après avoir vérifié les papiers et les pneus du véhicule, le policier a remarqué le drapeau de St George sur la plage arrière. Il a demandé à l’automobiliste de le retirer. “Il a vu le drapeau et a dit que cela était raciste envers les immigrés. Et que si je refusais de l’enlever, j’aurais une amende de £30.” suite (Merci à Aquilonia)

merci: http://www.fdesouche.com/

24.03.2008

Un tatouage empêche un soldat de rentrer dans la police

Craig Briggs a été empêché d'intégrer la police - parce qu'il a un tatouage "angleterre" sur son bras.

Le vétéran d'Irak, agé de 22 ans, voulait entrer dans la police depuis l'enfance mais on lui avait conseillé de s'engager d'abord dans l'armée pour gagner en expérience. Mais quand il a fait la demande de recrutement, on lui a dit: " Malheureusement, certaines personnes se sentent offensées par le mot "angleterre" " (ne pouvait-il pas baisser les manches de sa chemise?). Hier soir, Craig, qui vient de terminer ses 4ans et demi avec le 3ème régiment de bataillon "the yorkshire" a dit: "Je suis choqué et dégouté. Je ne comprends pas comment cela peut offenser. C'est notre pays, après tout."

Craig a demandé à joindre le plus haut service de la police de Manchester rapidement avant de retourner à la vie civile ce mois-ci. Quand il a avoué avoir un tatouage, on lui a demandé d'envoyer une photo de ce dernier. On lui a dit plus tard qu'il avait été rejeté par le département de recrutement.

C'était écrit: " Le bureau de police de la maison-mère exclut les tatouages qui pourrait provoquer ou offenser le public ou les collègues."Craig a le tatouage, qui va du coude au poignet, depuis ses 19ans. Il a raconté qu'un consultant en recrutement de la police de Manchester lui a dit au téléphone: " Une famille qui n'est pas d'origine anglaise qui voit "angleterre" sur ton bras pourrait penser que vous pourriez les discriminer. Nous vivons dans une société multiculturelle et essayons d'assurer l'égalité pour tout le monde."

Craig a dit: "On m'a dit que je pouvais effacer le tatouage jusqu'à que l'on ne voit plus le mot angleterre".tattoo

08.03.2008

La Hollande, l’autre pays des Khmers anti-racistes

C’est une affaire exemplaire, une affaire qui démontre jusqu’où peuvent aller les multiculturalistes et les idéologues anti-racistes pour tenter d’imposer leurs vues. L’histoire se passe aux Pays-Bas : une société de production télévisée — 101.TV — a réalisé un reportage dans lequel une actrice, revêtue d’une burka, passe dans la rue et renverse ses provisions. But du reportage : filmer les réactions des passants et leur degré d’empressement à secourir une femme voilée.
Dans le reportage final, les images semblent démontrer que les passants ignorent la femme emburkagée : ils ne lui jettent pas même un regard alors qu’elle essaye de rassembler ses provisions éparses. Ah, les affreux racistes ! Honte sur eux…

Mais, car il y a un mais, il se trouve qu’une autre chaine télévisée d’Amsterdam a filmé l’équipe qui tournait (un reportage sur le reportage). Et les images montrent… exactement le contraire : à chaque fois, plusieurs passants tentaient d’aider la femme à ramasser ses provisions éparpillées. Ces mêmes passants se faisaient alors houspiller par le réalisateur qui leur criait : “Mais bon sang, ne vous arrêtez pas ! On tourne un film.” Preuves à l’appui avec la vidéo ci-dessous :

 

Selon le réalisateur, interrogé à la fin (celui avec la bonne tête de gaucho), les passants n’auraient commencé à aider la femme voilée qu’après l’arrivée de la 2e équipe télé… (source)

Cette affaire, qui semble dérisoire et ridicule, est hautement révélatrice : pour s’imposer, le projet idéologique multiculturel a besoin de racistes. Il en fabriquera s’il le faut. Quel degré d’aberration mentale faut-il atteindre pour avoir l’idée perverse de bidonner un reportage pour prouver le racisme imaginaire de ses propres compatriotes ? La réponse serait peut-être à chercher parmi les générations précédentes : stalinistes, maoistes, castristes, che-guevaristes etc… Sans oublier les incurables trotskistes. Redoutable névrose… Nous avons nos propres khmers anti-racistes en France : ils pilotent certains grands journaux et quelques écoles bien en vue. Et c’est ainsi que les français, qui ont accueilli sans trop faire de vagues 10 millions d’étrangers (sans qu’on leur demande leur avis), sont devenus un peuple raciste et xénophobe. Insondable mystère de la folie politique…

Finkielkraut a plus que jamais raison : “L’anti-racisme, c’est le communisme du XXIe siècle”.

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03.03.2008

La soupe au porc à nouveau interdite à Strasbourg

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Samedi 1er mars. L’équipe de Solidarité Alsacienne s’installe comme à son habitude place de la gare à Strasbourg pour proposer une soupe au lard aux SDF du quartier.

Nous n’avons pas encore sorti la marmite, rien n’est encore prêt, Robert Spieler présent commence à accueillir les premiers venus, nos jeunes militants partis chercher nos amis sdf ne sont pas encore revenus, mais nous avons déjà de la visite : un commissaire et deux inspecteurs, suivis de 2 fourgons garnis de policiers en tenue viennent me voir. Le commissaire prend un air terrible pour m’asséner l’article je ne sais plus combien du code pénal et m’explique que je n’ai pas déclaré à la Préfecture cette « manifestation ». C’est donc un délit. J’ai beau essayer de lui expliquer que la « manifestation » en question n’est qu’une simple distribution de soupe aux sans-abri, que nous n’avons pas caché de pains de plastic dans nos provisions et que ça serait bien qu’il s’en retourne gentiment dans son commissariat pour nous oublier un peu, rien ne peut le détourner de son « importante » mission. Il s’énerve le commissaire et m’explique que si je ne remballe pas tout de suite, ce n’est pas une ou deux heures au commissariat qui m’attend, mais une nuit en garde à vue. J’avoue que la perspective de la compagnie des petites dames de la nuit et autres alcooliques aussi peu repentis que bruyants ne me séduit pas plus que ça. Et je n’ai pas que ça à faire, nous sommes en pleine campagne électorale et nous devons organiser ce soir-là avec les responsables de Strasbourg d’Abord les collages et tractages de la semaine. Nous rangeons. La police partie, nous servons tout de même quelques repas à partir du coffre de la voiture ou en « service ambulant ».

Je ne sais pas pourquoi, alors que nous avons passé tout l’hiver sans embrouille d’aucune sorte avec les forces de l’ordre, le Préfet décide soudainement de s’intéresser à nouveau à nous.

Dès lundi, je vais aller à la Préfecture déclarer docilement notre prochaine distribution de soupe. Interdiction ou pas, nous reviendrons quand même et cette fois-ci il ne sera pas question de céder. Car après tout, nous sommes dans notre bon droit et rien ne doit interdire à une association caritative d’oeuvrer dans la rue.

C’est notre troisième hiver dans la rue. Vous vous souvenez que le premier hiver avait été particulièrement agité : interdictions préfectorales à répétitions (j’étais emmenée au commissariat toutes les semaines) au prétexte que notre action était discriminatoire et que les agités de la LCR venaient régulièrement nous houspiller, ce qui constituait un trouble à l’ordre public. Tout le monde s’en est mêlé : Catherine Trautmann, Fabienne Keller, la Licra, le Mrap, Sos-racisme, les verts, la Lcr et d’autres encore. Louis Schweitzer, patron de la Halde y a vu là une urgence et s’est saisi de l’affaire pour nous poursuivre en justice.

Un bazar pour rien. L’année suivante, et cette année encore, comme nous n’avions pas cédé une seule fois, les chevaliers blancs de l’anti-racisme avaient fini par se lasser et ont disparu soudainement de notre vue. Et c’était très bien ainsi. Pas l’ombre d’un képi à l’horizon, nous n’avions même pas besoin de faire de déclarations officielles, nous étions finalement tolérés. Jusqu’à samedi.

Ce que le nouveau Préfet du Bas-Rhin ne sait sans doute pas, c’est que nous avons la tête dure et que les intimidations policières ne nous font ni chaud ni froid. Et puis nous l’avons promis à nos amis sans-abri furieux d’être privés d’une soirée amicale avec nous : nous reviendrons et nous resterons.

Chantal Spieler
Solidarité Alsacienne

 

Merci à http://fr.novopress.info/index.php

15.10.2007

Interdiction de porter le maillot de l'équipe de Suède de football

Le principal d'une école dans le sud de la Suède à Karlshamn a interdit à ses élèves de porter le maillot de l'équipe nationale de Suède pour des photos de classe au motif que ... cet acte pouvait être considéré comme une provocation xénophobe par d'autres élèves.

Bien évidemment pour le collborationniste, Pär Blondell, porter des maillots des équipes nationales des pays d'origine des immigrés n'est en revanche absolûment pas répréhensible. Soutenir l'équipe de Turquie ou du Sénégal de la part d'un suédois d'origine turc ou sénégalais est légitime ; soutenir l'équipe de Suède pour un suédois indique de dangereuses tendances néonazies et doivent être interdites. Voici le genre de raisonnement débile que l'idéologie multiculturaliste induit. 

Voici l'objet du délit (de plus, la présence d'une croix doit être ressentie comme une provocation à l'encontre des musulmans par notre principal moutonnier)

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Il ne faut sous-estimer les collabos. Ils ne sont pas uniqument des lâches sans dignité. Ils ont érigé leur crétinisme en grand art. 

Source The Local. 

 

 

Merci à: http://yeuxjamaisbaisses.hautetfort.com/

05.09.2007

"Arrêtez de vendre des saucisses qui puent ou on va vous tirer dessus, PD de boucher"

A Argenteuil, ils décrivent par exemple "l'investissement croissant de fondamentalistes musulmans dans le secteur de la restauration rapide". A Rennes (Ille-et-Vilaine), une boucherie-charcuterie d'un quartier sensible a aussi fait l'objet, en novembre 2006, de graffitis sur la vitrine : "Arrêtez de vendre des saucisses qui puent ou on va vous tirer dessus, PD de boucher".

 

Source: http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3224,36-951333@...