01.06.2008

« Paysan de merde, sale Seutsch, fils de p**e. »

Incivilités dans le stade : Laconnex en a assez

HENRI DELLA CASA

« Paysan de merde, sale Seutsch, fils de p**e. » Lors de leur deuxième rencontre face au FC Vernier le 3 mai dernier, les joueurs de l’équipe junior A2 du FC Etoile-Laconnex assurent avoir essuyé une pluie d’insultent sur et en dehors du stade. Les provocations ne se seraient pas arrêtées là puisque les joueurs auraient ensuite proférés des menaces à l’égard de ces footballeurs âgés entre 18 et 20 ans. « Notre entraineur a eu le reflexe de nous faire sortir tous en même temps, écrit un joueur laconnésien dans une lettre adressée à l’Association cantonale genevois de football (ACGF). Sans cela, nous n’osons pas imaginer ce qui aurait pu se passer. »
Si les fins de matchs houleuses sont devenues monnaie courante dans les divers championnats genevois, ces tensions restent néanmoins inquiétantes. […]

Source : Tribune de Genève du 26 mai 2008

On notera que si le “sale Seutsch” avait été un “sale nègre”, on aurait aussi parlé de racisme et pas seulement d’incivilités.

merci: http://ch.novopress.info/

09.04.2008

«Mec, excuse-toi d’être blanc, excuse-toi d’être Suisse, sinon on t’envoie à l’hosto!».

Au soir du 5 avril 2008, nous fêtons l’anniversaire d’un ami dans un bar de Sion. Pris d’une envie de changer d’air, nous décidons d’aller voir le pub d’à côté sans penser que cette soirée si riche en rire et en amitié allait tourner au cauchemar.

A l’entrée avec deux de mes amis, E. et R., j’entends tout d’un coup: «Hey! Trou du cul de blanc, bâtard de Suisse!» venant d’un groupe de 7 personnes. Les esprits s’échauffent des deux côtés. Le securitas du bar nous demande alors poliment de partir et nous interdit l’accès du bar alors que d’autres de nos amis nous y attendaient.

Nous décidons de finir la soirée dans un autre pub pour un dernier verre, mais c’est sans compter sur nos agresseurs qui nous pourchassent. Ils sont désormais 25. Nous atteignons un petit café, une opportunité pour mettre fin à cette poursuite. Pourtant, le serveur en pleine fermeture refusa de nous laisser rentrer pour appeler la police. Nous laissant ainsi à la merci de nos agresseurs.

Quelques instants après, les agresseurs nous rattrapent. Malgré une défense désespérée, les coups se mettent à pleuvoir. Lorsque qu’ils cessent, un homme d’environ 25 ans d’origine maghrébine me dit: «Mec, excuse-toi d’être blanc, excuse-toi d’être Suisse, sinon on t’envoie à l’hosto!». Je ne m’exécute pas et les coups recommencent de plus belle. Peu après, les patrouilles de police arrivent et les agresseurs s’enfuient. Sous prétexte d’un fichier de personnes intouchables, les policiers n’ont fait aucune interpellation ce soir-là.

Une semaine d’assurance avec enfoncement de la pomme d’Adam et contusions, voici le résultat de cette triste soirée. Sans compter l’humiliation d’avoir été insulté de bâtard de Suisse dans mon propre pays. Une plainte a été déposée pour punir ces gens comme il se doit, nous osons espérer que la justice suisse fera son travail. Mais avant tout j’aimerais dénoncer le développement du racisme anti-blanc en Valais !

Lionel Moix

Nd Novopress: il faut préciser que l’une des personnes qui accompagne Lionel est une fille.

source: http://ch.novopress.info/?p=1870

21.07.2007

Arborer un T-shirt frappé d’une croix suisse peut être “provoquant”

C’est du moins la réflexion de la commission scolaire de Roggwil (BE). Le Bund le révélait hier, un élève de douze ans de l’école communale a été invité à ne plus remettre son maillot de l’équipe de suisse pour éviter de susciter toutes réactions agressives, notamment des élèves étrangers.
Cette décision a provoqué quelques réactions de parents, surpris que «l’on doive avoir honte de son propre pays ».

L’école en question a tout de suite voulu apporter sa version des faits. «Aucun règlement ne stipule que le port de cette tenue soit interdit. De plus aucun professeur n’a reçu de directives allant dans ce sens », a précisé la direction de l’établissement. Toutefois, elle reconnaît que deux classes ont suivi un cours de sensibilisation ayant pour thème les effets que peuvent provoquer certaines tenues dans un contexte social donné. Pour la direction, un malentendu est survenu dans le cadre de cette discussion.

Malentendu ou non, le débat initié par la commission scolaire de cette commune semble désormais ouvert. Voilà qui apportera de l’eau au moulin des défenseurs d’une tenue unique dans les écoles, à l’image de l’essai bâlois

15.07.2007

Tensions entre Suisses et Albanais

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Voici le résultat du tabassage en règle de deux Valaisans par les membres d’un groupe d’Albanais à Monthey le soir du 12 janvier. La fille en photo (Rachel) est agée 24 ans, elle a la mâchoire supérieure enfoncée, les sinus et le nez brisés et le plancher orbital fracassé. Son ami quant a lui a de graves blessures au visage et une sérieuse atteinte à l’ouïe. La mère de la fille a déclaré qu’elle vivait déjà dans la peur depuis plusieurs mois. Il existe en effet une tension de plus en plus forte entre les membres de la communauté albanaise et les jeunes valaisans.

source: Le Matin Bleu