28.06.2008

Encore un viol à la gare du midi !!

Témoignage insoutenable après un viol collectif

(28/06/2008)

Mathilde, 34 ans, a été abusée dimanche dernier par cinq hommes

ANDERLECHT Mathilde est en pleurs. Pourtant, elle insiste, elle veut que tout le monde sache ce qu'on lui a fait subir toute une nuit. Des viols à répétition. "Vous ne pouvez pas vous imaginer ce que c'est."

"Si je les retrouve, je ne sais pas ce que je serais capable de leur faire", ajoute son ami, Benoît.

Le drame s'est déroulé le 22 juin, vers 19 h. "Je sortais de l'hôpital. Mon ami n'était pas à la maison. Je n'avais pas les clés. Je me suis dit que j'allais attendre dans un endroit où il y avait du monde." La gare du Midi. "J'étais sur un banc le long de la brigade de police de la gare. Deux hommes sont arrivés. Un jeune, un plus âgé." Ils ont parlé de tout et de rien. Les deux hommes sont repartis et puis sont revenus. "Ils m'ont dit qu'ils allaient m'aider à rentrer chez moi." Les choses se sont passées très vite. Mathilde a été emmenée dans un taxi et conduite de force dans un appartement. C'est là que le calvaire a commencé. "Ils m'ont frappée sur le visage, sur le corps. Ils m'ont maintenue de force aux poignets." Mathilde fond en larmes... Impossible de continuer. "Je vois et revois la scène."

Benoît va poursuivre. "Je vais vous lire son audition...", dit-il. "Après le viol, ils m'ont soulevée et puis lavée."

Quelques secondes plus tard, l'homme plus âgé, la trentaine, l'a violée une seconde fois. "Sans préservatif tout comme le jeune d'environ 18 ans."

Mathilde fut une nouvelle fois passée sous la douche. "Ils m'ont mise dans une chambre avec un double lit. Un troisième homme est arrivé. Je lui ai demandé de ne rien me faire. Il a dit : Tais-toi." Selon Mathilde, ce troisième homme a payé son deuxième violeur. "J'ai été vendue."

Après avoir été frappée une nouvelle fois, Mathilde a encore été violée. "Elle est couverte de bleus de la tête aux pieds. C'est inimaginable."

Troisième viol et hélas pas le dernier. Après avoir été passée sous la douche, un quatrième homme est arrivé à son tour. "Il avait la cinquantaine. Il ne parlait pas français. C'est celui qui avait une trentaine d'années qui faisait la traduction."

Mathilde fut alors enivrée. "Ils m'ont forcée à boire du whisky. C'est à ce moment-là que le plus vieux m'a violée lui aussi." Ce quatrième viol fut suivi d'un cinquième.

Profitant de l'état de faiblesse, de détresse et d'ivresse forcée de leur victime, les violeurs ont recommencé encore et encore.

Mathilde fut rhabillée et jetée à une station de métro. "Ils m'ont menacée de mort si je portais plainte. Je me suis rendue à la police directement." Mathilde et Benoît tiennent à remercier les enquêteurs qu'ils ont croisés sur leur chemin. Ils espèrent que les auteurs seront arrêtés.

 



Emmanuelle Praet

© La Dernière Heure 2008

source: http://www.dhnet.be/infos/faits-divers/article/213007/tem...

merci http://www.fdesouche.com/

21.06.2008

Viol des femmes infideles

Violée en pleine gare !!!

Lola, 21 ans, a été agressée par deux hommes. Des navetteurs ont vu mais n'ont pas réagi

SAINT-GILLES (plus précisement entre anderlecht et saint-gilles) C'est un père indigné, écoeuré, scandalisé qui nous parle. "Ma fille a été violée gare du Midi. À Bruxelles. Capitale de l'Europe. En toute impunité."

C'était le 12 juin. "Ma fille revenait de Waterloo. Il était 21 h. À sa sortie de train, elle s'est dirigée vers le Bancontact." Un endroit de passage. C'est pourtant là que le drame s'est déroulé.

"En plein milieu d'une gare. Mais comment est-ce possible ?", poursuit le papa de Lola, 21 ans. "Deux hommes lui ont reproché de ne pas porter le voile. Ma fille est jolie. Elle est blonde aux yeux bleus."

Tout s'est ensuite passé très vite. "Un des agresseurs a sorti un couteau. Ma fille a été plaquée contre le mur du Bancontact. Le couteau sous la gorge, un des gars l'a violée. L'autre a regardé."

Il était 21 h. Il fait encore clair dehors et la gare est loin d'être vide. "Des gens sont passés. Ma fille est certaine d'avoir vu au moins trois personnes. Aucune ne s'est arrêtée pour la sauver."

Le viol terminé, les agresseurs sont partis, tranquilles. "C'étaient deux Nord-Africains. Ils n'avaient même pas de cagoules. Et ne me dites pas que je suis raciste parce que je vous donne leur origine ! Ma fille a été violée car elle ne portait pas de voile. Ça, c'est la réalité !"

Lola s'est rendue chez son amie. "Dois-je vous dire dans quel état elle était ?" Quelques minutes plus tard, la jeune femme était hospitalisée.

Bien évidemment, une plainte a été déposée. "Les policiers ont été très professionnels. Les vêtements ont été saisis. L'ADN a été prélevé."

Mais, hélas, les coupables courent toujours... "Suite à la mort de Joe Van Holsbeeck, on avait crié haut et fort qu'il allait y avoir plus de sécurité dans les gares. Vous avez la preuve avec ma fille que rien n'a changé. Il n'y a pas de caméra aux quatre coins de la gare du Midi qui est quand même une des gares les plus fréquentées."

Marc est amer. "Je n'en peux plus de cette Belgique où tout est permis. On laisse comme ça des zones de non-droit à des jeunes à la dérive. Ces violeurs ne voulaient qu'une seule chose : abuser de ma fille, la posséder et la dénigrer car elle n'était pas comme ils entendent que les jeunes filles soient... C'est une honte."

Emmanuelle Praet

© La Dernière Heure 2008

14.10.2007

Viols racistes au Royaume-Uni

Texte en anglais:

 http://www.timesonline.co.uk/tol/news/uk/crime/article253...

 

Merci à http://yeuxjamaisbaisses.hautetfort.com/

25.09.2007

Il viole les blondes aux yeux clairs

17.07.2007

Douce France : une étudiante néerlandaise violée par un groupe de « jeunes »

25/05/07 – 13h30

ANGERS (NOVOpress) - Nouveau pudique silence médiatique autour d’un énième acte de barbarie ayant endeuillé la ville d’Angers que les esprits optimistes pouvaient penser encore épargnés par ce genre de drames que beaucoup croient encore limités aux frontières du « 9.3 ».
En effet, une jeune étudiante néerlandaise de 19 ans a été agressée dans la nuit du 5 au 6 mai dans les rues de la capitale angevine. La jeune fille, qui effectuait un stage de 4 mois en France, venait de quitter un groupe d’amis après une soirée festive et tentait de rejoindre une adresse dans le centre ville. Elle a alors demandé son chemin à un groupe de 7 « jeunes » (comme quoi, pour son malheur, la jeune femme avait bien retenu la leçon qu’il ne faut pas avoir de « préjugés » ni « d’à priori » sur les bandes ethniques…) âgés de 15 à 18 ans (Rachid B., 17 ans, de nationalité congolaise, Romain B., 17 ans, de nationalité française, Abdul Kader D., 18 ans, de nationalité ivoirienne, Lovi K., 15 ans, de nationalité angolaise, Abassi M., 17 ans, de nationalité congolaise, Antonin S., 17 ans, de nationalité française, Wendy Yam Z.N ., 18 ans de nationalité française.).
Ces derniers l’ont alors entraînée dans un jardinet au pied de la montée Saint Maurice. Quatre des voyous ont alors violé la jeune néerlandaise et lui ont volé son argent. Ils ont pu être identifiés et ont été interpellés, mis en examen et écroués. Les trois autres membres du groupe qui avaient participé au guet ont été placés sous contrôle judiciaire. La victime, elle, traumatisée est rentrée dans son pays.
Elle se souviendra sans doute toute sa vie de la France et de la « joyeuse richesse de son multiculturalisme »


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Je suis une proie facile, je suis une française.